Ce premier tome pose assurément les bases mais n’est pas aussi brillant (loin s’en faut) que les autres oeuvres du gars Marsault (ou de ses collaborations avec Papacito) : pas mal de trucs sont trop courts et/ou manquent d’impact ou s’égarent parfois dans la simple vulgarité la plus complète et simplette.
Le dessin est quant à lui toujours clair et percutant, servant parfaitement les messages véhiculés à l’encontre des… (c’est juste pour la rime, c’est poétique). Quelques sketchs s’avèrent néanmoins très drôles… on ne citera aucun exemple pour ne rien dévoiler mais il s’agit d’un humour militaire d’extrême-droite, je crois… qui met bien sûr en PLS toute la gauche bisounours et/ou l’extrême-gauche vindicative et pro-islamiste.
Mais il en faut pour les goûts contrairement aux vociférations de l’ultra-gauche donneuse de leçons écolo-stalinienne (trop de n, cela va sans dire)… L’auteur défend également de grandes causes avec à-propos (et violence) comme l’emploi du français (au lieu du franglais des gauchos bobos) et l’importance de l’orthographe (au lieu du ‘langage’ sms…).
En somme et en conclusion, de bonnes idées encore bien sûr dans ce premier tome mais un bilan des plus mitigés, hélas, à propos du rythme et de la présentation de cette haine toujours cordiale.