Ma lecture à peine entamée, sans même oser le soupçonner, je le devinais déjà bien gros, ce bug dans la matrice. Y'avait, éditorialement parlant, comme une curieuse tache de propre qui se profilait dans une auge à purin. Ranci, le purin, bien au goût du commun maraud affalé en lecture. Bien que ce fut à supputer, c'en était à peine concevable... j'allais lire un Shônen de qualité à même de tenir la barre de ses engagements.
La décennie 2020 est déjà bouffée à demie, l'effondrement du bon goût se poursuit, la décadence créative se surpasse dans ses abjections... et il se sera néanmoins trouvé un auteur pour écrire un Shônen d'excellente facture ? J'eus beau l'avoir sous les yeux, il me fallut consacrer plusieurs jours à le réaliser pour réellement le reconnaître.
Mon constat à peine rédigé – et je suis le plus éberlué d'entre tous d'avoir eu un jour l'occasion de le griffonner – j'en devine déjà qui m'appellent une ambulance. Mais les constantes vitales parlent pour moi ; je ne suis pas en train de faire un AVC, je vous relate la stricte vérité.
Que je le réécrive, histoire que vous n'envisagiez pas avoir halluciné : je viens vous narrer la critique enthousiaste d'un Shônen parti d'un crayon en l'an 2023. Le Graal ? Celui que tous les bels gens de ce monde – et moi le premier – appelons de nos vœux désabusés ? Mais c'est que j'ai trébuché dedans par inadvertance. Ou quasi. Car sans y croire, mu cependant par sacerdoce, je l'ai cherchée cette chimère. Vous me voyez là dans la position d'un mécréant qui, se complaisant dans la libre pensée et l'irrévérence profane, découvrirait subitement – et par mégarde – que Dieu, finalement... n'était pas cette foutaise prétendument avérée. Oui. Je vous l'écris presque les mains tremblantes (ça justifiera les fautes d'orthographe), mais à tant espérer l'impossible jusqu'en désespérer amèrement, cela s'est fait ; quelqu'un a écrit un bon Shônen.
Il est quelqu'un, celui-là, mais il n'est pas n'importe qui. Je vous parle de ONE, l'unique.
Sans me faire prophète – je le pourrais pourtant si aisément – j'avais, au terme d'une critique d'une de ses précédentes compositions, attesté à en jurer que, si un véritable renouveau du Shônen devait s'accomplir, ce se ferait de son stylo.
Entendu, c'est chose inélégante et rustre que de citer ses propres ouvrages... mais étant fort heureusement un grossier personnage, c'est sans entrave ni pudeur que je vous invite à lire ma prophétie d'alors.
« Mob Psycho 100 ? C’est rien moins que la révolution incrémentale que tout lecteur de Shônens attendait depuis près d’un quart de siècle. Et celle-ci, parce qu’elle est exceptionnelle, aura été traitée comme une exception ; quelque chose d’unique dont il n’est apparemment pas permis de s’inspirer. J’ai bon espoir qu’elle annonce cependant une révolution et même mieux encore : une évolution. »
Je n'ai pas encore exactement défini les modalités du culte chargé de me révérer, mais chaque chose en son temps. L'heure est à l'extase, aussi je vous prierais de bien vouloir jouir en bon ordre.
ONE est encore à ce jour réputé tout principalement pour avoir été le démiurge derrière One Punch Man, encore en parution en cet instant où je fais paraître ma critique. Il était en vérité l'auteur de deux One Punch Man. Le premier, dessiné de ses mains, organisé, agencé et mis en scène tel qu'il l'entendait, était un souffle de fraîcheur à l'exposition éditoriale toutefois restreinte, car évadé des canaux de distribution habituels. Il eut fallu que la cervelle s'associe à un pinceau nouveau, en la personne de monsieur Murata exactement, pour propulser l'œuvre. La propulser... la corrompre, l'avilir, en ôter jusqu'à l'essence même pour en faire un Shônen si basique que rien ne le distingue plus de la dernière déjection moulée du matin même.
Mob Psycho, deuxième de ses compositions à succès, eut pour mérite premier de n'avoir été décliné que sous la seule forme envisagée par son auteur, car il en fut cette fois le dessinateur exclusif. En résultait un petit Shônen sympathique, sincère, authentique qui, sans qu'il eut vocation à bouger les murs, ne manqua cependant pas de les ébranler raisonnablement.
Aussi était-ce avec les mâchoires serrées et les prunelles assombries que j'accueillis, pour l'œuvre présente, l'irruption d'un dessinateur venu compléter le binôme. Shitara Kiyoto, inconnu de mes soins, m'inspirait d'emblée une méfiance opiniâtre. Lui aussi allait ternir la pureté scripturale – relative – de ONE, je l'actais comme une indéniable certitude.
Le zig... est une perle.
Peu d'informations transparaissent autour de la parution de Bug One ou de ce qui fonda sa genèse, aussi serais-je bien en peine de vous dire si ce partenaire fut un choix de l'auteur ou de l'éditeur, mais rarement une aussi bonne décision fut entreprise dans l'histoire de la galaxie. Des crayons de cet inconnu, qui gagnerait d'ailleurs amplement à ne pas le rester, jaillissent des esquisses qui, mieux que prodigieuses, ont le fort atout d'être adaptées au contenu de ce que l'encre vient y recouvrir.
Sur le plan technique qui plus est, ils ont le mérite insigne d'être superbes, alternant entre une approche simple, fonctionnelle – quoi qu'élaborée et encensée par la juste pagination – et de bien beaux sursauts graphiques, nombreux ceux-là, pour vous épater les mirettes sans jamais que ne soit pour la pose. Le style qui plus est, sans non plus s'émanciper radicalement de son époque, ne cède en tout cas pas aux coutumiers poncifs graphiques dont le genre est parsemé.
En des termes plus francs, je vous dirais qu'il est peut-être un des rares originaux qui, passé l'année 2020, s'est dit qu'il n'allait pas calquer son art sur celui de Tatsuki Fujimoto. C'est un mérite en soi au regard du nombre de ses indignes ersatz répandus en mille parvenus au moins.
J'ose le dire, je me permets et je m'en réjouis, le dessin de monsieur Shitara Kiyoto, en dépit de ses accents modernes et contemporains – ce qui n'est pas une insulte dans l'acception présente – a les atours d'un style graphique des années 1990's, remis au goût du jour, soit lissé et réactualisé. Comment ? Ce serait une vue de l'esprit d'un amoureux transi de ce style ? La critique est mienne, mais le jugement sur pièce vous appartient. Je vous épargnerai l'antienne du « entre tradition et modernité », néanmoins, je gage que vous conviendrez, après que vous y ayez abandonné un regard ravi, d'une juste et belle alchimie entre le nouveau et l'ancien. Avec qui plus est des souffles d'expressivité quasi-inouïs, que jamais le spectacle ne soit morne pour les yeux. C'est une maestria cruellement mésestimée, et il vous appartient de rendre justice à ce manque de plébiscite par votre investissement futur dans une lecture incontournable.
Pire encore, et dans le registre du meilleur, je me plais à savourer les modèles de personnages féminins que j'abhorre habituellement dans tout manga que je lis. La gageure vaut mention.
Ce gâteau, dont je vous énumère les ingrédients et dont je ne fais que vous décrire la stricte apparence, il ne vous ouvre pas déjà l'appétit ? Que j'ajoute la cerise en sus. Car pour le fond déjà, mais aussi un peu pour la forme on repère – et ça vous saute aux yeux – des soubresauts dignes d'une composition d'un Yoshihiro Togashi d'il y a trente ans. J'ai cru aussi y déceler quelques traits d'Hiroya Oku, lorsqu'il ne se reposait pas sur ses lauriers fanés, aux débuts de Gantz.
Alléchés, vous l'êtes – essuyez-vous la bouche, c'est écœurant à la fin – et je ne vous ai pas encore parlé de Bug Ego pour ce qui concerne ne serait-ce qu'une majuscule de son script. Serais-je succinct – et je suis bien infoutu de l'être lorsque la passion s'en mêle – que je vous dirais de Bug Ego qu'il est un manga pensé pour être un nouveau Level E, cette fois pensé pour une intrigue suivie sur le temps long. L'ambition serait de taille, les mérites, pas moins.
Mais en supplément de ce « beaucoup », il y a ce petit « plus » dont on jure bien assez tôt à quel point il est grandiose.
Mon drame – je n'ai pas beaucoup de problèmes dans la vie – à la lecture d'un Shônen porté sur l'action, tient au fait que le système des pouvoirs est souvent, sinon toujours, d'une banalité consternante, pour aboutir à des événements qui, parce qu'ils sont partiellement corrélés à ce système, se déballent frénétiquement dans tout ce qu'ils ont de plus soporifiques. Les systèmes de pouvoirs dans le manga, même lorsqu'ils nous ébahissent dans leur démonstration, sont le plus souvent sommaires et délibérément indéfinis afin d'y glisser parfois le tout à l'égout pour faire le café.
De tous ces systèmes, il en est cependant un légendaire pour sa versatilité, sa complexité et la rigueur de son cadre venu d'emblée établir les limites. Ai-je seulement besoin de le mentionner ?
Vous désespériez vous aussi d'en trouver un jour un autre qui fut lui aussi pensé dans ces conditions ? Cela ne vous est alors plus permis à ce jour.
L'élaboration des « Hacks » et des « Bugs » de Bug Ego, sur lequel repose le socle même du manga, est une merveille conceptuelle comme il n'en vient habituellement jamais. Prenez les lois de la physique comme un code informatique à la logique interne implacable, définissant fonctions et variables sans que celles-ci puissent être enfreintes. Concevez à présent qu'en effectuant certaines actions spécifiques dans ce vaste programme, vous puissiez détourner certaines de ces lois, à la manière dont on provoque un « Bug » dans la matrice. Alors, parti de là, et avec non moins de maîtrise dans la manière dont cela s'accomplit dans le récit, vous prêtez le flanc et même les tripes à une exploitation du phénomène aux ramifications infinies, et malgré tout justifié. Un excellent système de pouvoirs surnaturels, dans une œuvre, repose avant tout sur la cohérence dans ledit système. Vous saurez alors que tout a été ici subsumé jusqu'au plus atomique des éléments venus composer ce somptueux paradigme.
Pour que le Bug ait un sens, le codage doit être strictement défini à titre liminaire. Une anomalie n'a en effet de pertinence que si la norme est instituée. Là est le plus grand mérite de l'œuvre, celui d'avoir codé l'ensemble et de ne nous avoir dévoilé que des pans infimes de la structure du pouvoir pour nous en dévoiler progressivement ses attributs.
L'idée est originale, neuve et travaillée ; à bien y regarder, il s'agit d'une transposition brillante de la magie, avec ses rituels, ses sorts et ses recettes, cette fois légitimé par un contexte pseudo-rationnel amplement travaillé en amont.
Dans une bien moindre mesure, et je mentionne ce manga car il accuse de quelques correspondances heureuses, on observe des similarité ténues avec ce qui avait pu être conceptualisé le temps de Dédale. Et cette fois, garanti sans divagations scénaristiques ultérieures.
Bug Ego est rien moins, entre autres choses illustres, que le renouveau du surnaturel en manga, sachant s'appuyer solidement sur ce qui faisait la saveur et le sel du genre ancien, tout en le prolongeant dans ce qu'il avait de meilleur à proposer.
Un continuateur scrupuleux, lorsqu'il s'inspire du meilleur de ce qui l'a précédé, prend ainsi des allures de révolutionnaire qui s'ignore.
Considérant la thématique, ou en tout cas ce que pouvait prêter à penser le chapitre inaugural – envisagé initialement pour n'être qu'un One Shot – ONE aura l'heureux bon sens de ne surtout pas céder à un format épisodique « Un Bug – Un chapitre dédié » pour les enchaîner sans continuité. Savourez ainsi avec d'autant plus de plaisir un récit pensé pour le temps long, où chaque élément abordé est amené à construire un édifice façonné pierre par pierre, si solide à terme qu'on le croit paré à l'Armageddon.
Ce petit groupe de lycéens, parce qu'ils découvrent les « Hacks », cherchent à en comprendre la portée réelle et l'usage qui puisse en être fait en sachant se montrer ingénieux. Leur parcours est la réactualisation des entraînements de protagonistes de Shônens qui, cette fois, progressent et s'exercent en expérimentant de nouveaux Bugs, en espérant pouvoir en retirer un acquis. Le script, langoureux dans sa narration, sait s'effeuiller lentement, sans frustrer son lecteur de le faire attendre ou de trop lui en révéler. Tout ce qui entoure les Bugs et ses implications, se dévoile prudemment, un enjeu après l'autre, en pourvoyant ses protagonistes d'un objectif principal dont la résolution est nimbée de mystères successifs.
C'est faire preuve d'une intelligence réelle, narrativement parlant, que d'orienter l'intrigue de sorte à s'intéresser à l'origine des Hacks, à comprendre leur provenance, pour envisager ensuite un approfondissement réel du principe ; une approche quasi-scientifique à l'échelle amateur des phénomènes paranormaux. Rien, dans le récit, n'est ainsi abandonné au hasard ou à l'expectative d'un auteur fainéant. Cohérent, ONE pense aussitôt aux éventuels abus et autres facilités de son système pour les combler par les explications idoines ; parachevant dès une construction complexe pour que pas une faille n'en résulte un jour.
L'introduction de Yuki semble par ailleurs avoir été considérée en ce sens pour mieux affermir les contours et le contenu de l'œuvre en étudiant ses règles jusque dans leurs moindre détails. On ne s'est pas autant amusés à ratiociner avec un carnet trouvé dans la rue que depuis Death Note. Avec ces règles, rendez-vous compte que ONE a pu créer un Rei Gun scientifiquement viable, ou en tout cas concevable dans ses grands principes relativement au système conçu. C'est bon à ce point.
Alors Bug Ego sait approfondir à l'excès ; jusqu'aux justes excès, pour sans cesse mieux définir et cadrer le principe des Bugs et leur utilisation ultérieure. Je renoue avec ce que je pouvais lire – avec un plaisir extatique – lors de mes escapades le long de Hunter x Hunter ou World Trigger.
« Mais ce n'est pas un Shônen, enfin, il est catégorisé Seinen »
Ce devrait être un Shônen et je choisis de le tenir pour tel. Soutenez-moi autant qu'il vous plaira qu'un saxophone est un instrument à percussions, la catégorisation imposée n'en redéfinira cependant jamais le son du cuivre. C'est un Shônen, quoi qu'il en disent en hautes strates éditoriales. Si hautes qu'elles ont apparemment perdu de vue l'essentiel. S'il a tout d'un Shônen à l'exception du registre imposé, c'en demeure un de par le fait plutôt que par le droit.
À vous avoir causé précédemment de l'organisme même de l'œuvre, je commettrais un impair grossier à ne pas faire mention des organes. Les personnages y sont répandus jusqu'à lors en un très maigre assortiment. Et c'est heureux, car qui trop embrasse mal étreint, et à ce titre un triumvirat s'avère tout indiqué pour actionner et graisser les rouages de l'intrigue. Et ceux-là, comment sont-ils ? Formidables ? Exceptionnels ? Stupéfiants ?
Convenables.
Plaisants de tout ce qu'ils ont de tolérables, l'auteur ne les fait pas se mouvoir avec de trop grosses ficelles archétypiques. N'empêche que je vois tout de même les fils. Le rigolo inconséquent et intrépide, le timide tempéré, la frigide méthodique ; deux adjectifs à chacun et je vous les ai tous présentés. En terme d'écriture, les personnages plafonnent quelques modestes crans au-dessus du contingent de Yu-Gi-Oh sans que la parenté n'apparaisse cependant si éloignée.
Là n'est point matière à s'en chagriner et leur personnalité ou leurs comportement ne s'énoncent jamais comme un frein à la lecture. On se satisfait des grandes lignes dont ils sont faits en reconnaissant toutefois qu'il manque des sous-ensembles pour en faire des protagonistes à même de mieux faciliter l'immersion dans le récit. Je les ai en tout cas davantage estimés comme plus accessoires à Bug Ego qu'ils n'en étaient moteurs. Quelqu'un devait, après tout, faire tourner les rouages de machinerie afin que s'accomplissent ses merveilles en bout de chaîne, là est leur principal intérêt.
Ceci abordé puis expédié, nous noterons qu'avec une exploitation ingénieuse des Bugs, déjà superbement définis dans un temps premier, puis une intrigue étirée sur le temps long où chaque étape a été pensée et considérée pour son contenu et non à des fins de remplissage, Bug Ego est narrativement irréprochable. D'autant que la variété des intrigues, toutes chargées de consolider un tout scénaristique, préviennent aisément de la moindre tentation de lassitude. N'est-ce pas aussi à ça que l'on détermine un récit remarquablement construit ?
La parution mensuelle s'accepte comme une nécessité de très bon aloi, sinon un impératif créatif gagnant à faire davantage d'émules dans la profession. Qui veut aller loin ménage sa monture et, à moins d'accorder un temps d'écriture raisonnable à ses auteurs, on s'assure que ceux-ci s'essoufflent et s'effondrent. Les cas d'école sont légion en la matière, allez plutôt renifler la putréfaction actuelle entourant One Piece pour estimer le bien-fondé de ma remarque. Le rythme du récit n'en est pas ici lancinant ou traînard pour autant, avançant à la vitesse de progression la mieux désignée pour qu'une telle œuvre prenne son envol sans risquer de trébucher en se montrant trop hâtive.
Non, décidément, je ne me suis pas égaré en soutenant avec sagacité que ONE, parce qu'il le pouvait, se devait d'être à l'initiative d'un renouveau du Shônen. J'avais douté avec Versus, toutefois l'essai a été transformé depuis le milieu de terrain au moins ; la prouesse et actée et, bien que je l'avais invoquée de mes vœux, je n'ose toujours y croire. Le paysage éditorial, comprenez-vous, a tôt fait de vous intimer au désespoir dès lors que vous vous confondez en rêves improbables. Et pourtant : ça s'est fait.
Ce 8/10 – qui vaudra peut-être davantage après que l'intrigue se soit mieux déployée – fut ainsi asséné prestement après ma lecture, que l'attention populaire soit légitimement portée sur l'œuvre. Bien que ce ne soit pas dans mes habitudes, j'enjoins – et même supplie – les lecteurs de cette critique à partager le gospel et à assurer à Bug Ego un écho retentissant dans tout ce qui se sent à même de tenir un volume relié entre ses doigts. Une opportunité créative de cet ordre se profile dans les environs une fois par millénaire ; c'est crime avéré que de ne pas s'assurer de la pérennité d'un tel prodige. Soutenez l'effort méritant d'un auteur qui redresse la barre à une époque de limbo concurrentiel. Car, très franchement, ce serait mériter notre sort que de nous détourner d'une pareille merveille. La bagatelle a justifié que je presse la parution de sa critique plutôt que de la laisser s'empoussiérer comme les autres à venir ainsi que je le fais habituellement.
Quoi ? Encore en train de me lire ? Mais ruez vous sur Bug Ego ; chaque seconde où vous ne l'avez pas pas lu est un regret supplémentaire de ne pas l'avoir découvert plus tôt.