Canicule - Luminary, tome 1 par Isadelamontalay

Un premier tome très convaincant. Le contraste entre les planches lumineuses et le propos très sombre est bien exploité. Cette sordide machination politique, sur fond d'expérience scientifique, est hélas plausible sur le principe. Le récit mené en parallèle, cet enfant noir qui sait parler aux animaux, dans l'Amérique rurale raciste des 70's, m'intrigue. Quels points communs ? Vivement le tome 2 !

Isadelamontalay
8
Écrit par

Créée

le 18 avr. 2025

Critique lue 6 fois

Canicule - Luminary, tome 1

Canicule - Luminary, tome 1

8

Isadelamontalay

le 18 avr. 2025

Suivre

Critique de Canicule - Luminary, tome 1 par Isadelamontalay

Un premier tome très convaincant. Le contraste entre les planches lumineuses et le propos très sombre est bien exploité. Cette sordide machination politique, sur fond d'expérience scientifique, est...

Canicule - Luminary, tome 1

Canicule - Luminary, tome 1

6

RodySansei

le 7 juin 2020

Suivre

Critique de Canicule - Luminary, tome 1 par Rody Sansei

Un tome introductif, en hommage (autorisé) au héros de comics Photonik. C'est clairement un tome introductif, très Brunschwigien : je ne suis pas ultra fan, ayant la tête plein de souvenirs de ce...

Fargo

Fargo

8

Isadelamontalay

le 22 déc. 2025

Suivre

Critique de Fargo par Isadelamontalay

Dans un bled paumé, rythmé par la chute trépidante des flocons, un concessionnaire automobile prend une décision débile dans le but de se sortir de la mouise. Effet domino, emmerdements en...

Morse

Morse

8

Isadelamontalay

le 21 juil. 2025

Suivre

Rencontre de deux solitaires

Une histoire d'amitié singulière entre deux êtres isolés sur qui pèse une charge quotidienne douloureuse. Chacun deviendra l'ange gardien de l'autre, lui assurant une protection bienveillante. Une...

Mademoiselle

Mademoiselle

9

Isadelamontalay

le 24 juin 2025

Suivre

Un film brillant...

Dès les premières images, Mademoiselle transporte le spectateur dans un univers années 30 à la fois somptueux et inquiétant, où chaque détail visuel compte. Park Chan-Wook signe ici une œuvre baroque...