Après "The end", Zep retente l'experience de la SF avec "Ce que nous sommes".
Bon bah, comme le précédent, c'est raté.
Que les plus riches de ce monde décident d'avoir un cerveaux connecté à un super ordinateur, pour pouvoir, à la Matrix connaitre tout sans avoir à passer par la douloureuse phase d'apprentissage, pourquoi pas; mais que ces ordinateurs captent 99% des ressources énergétiques du monde et ne profitent qu'à quelques très riches happy fews vivants une vie d'hédonisme, pendant que le reste du monde vie dans les ruines de notre monde... C'est ridicule.
On est dans un propos de fanzine d'adolescent, "les riches, ben ils prennent toutes les richesses, et le reste du monde, bah il a rien :(((((". Je coupe, mais il y a des tartines à écrire sur le ridicule du monde qu'à créé Zep.
Attention, j'aime voir ou lire des critiques sociologiques en fiction, mais bordel, travaillez un peu votre sujet pour qu'il ressemble a quelques chose de vaguement crédible.
C'est d'autant plus dommage que l'histoire aurait été rattrapable s'il n'avait pas fait un scénario aussi maximaliste et s'il avait pensé 2 sec à créer un monde un temps soit peu cohérent.
Pour le reste, le personnage principal, après avoir été coupé par un pirate du super computer devient un peu débile, puisque tout ça n'était pas vraiment imprimé dans son cerveau; heureusement, il trouve l'amour, la justice, et des super-pouvoirs.
Youpi.