Depuis que Tucker et Dale ont fighté le mal, on essaye d'être plus tolérant envers les Redneck. Et puis on se souvient de Délivrance de John Boorman... et puis on se souvient que ce sont des racistes homophobes misogynes et que bon... si eux ne font pas d'effort pour accepter les autres, pourquoi le ferions-nous? D'autant que les redneck de ce doggybags puent la méchanceté à outrance ( et la beauferie).
Quelques intermèdes de l'histoire des USA viennent parfaire ses sombres récits moites et gangrénés. La violence surpasse tout. J'ai préféré la deuxième histoire, beaucoup plus subtile, car elle montre que le visage des redneck n'est pas le seul à faire défaut dans le paysage du Sud...