Après un second long métrage, les auteurs du génie le plus génial reviennent avec leurs gros sabots et leur humour gentil comme je ne l'aime pas. Alors oui ça amuse un peu ça divertit, mais l'âge d'or est déjà loin derrière et le style exploré au travers de la guerre des génies est mis aux oubliettes. A nouveau le déroulement consiste en un échange verbal entre génie et son disciple ou tout simplement consiste à voir les deux lurons bricoler, sans pour autant s'attarder sur la souffrance du disciple comme ce fut le cas jadis, puis survient la chute, qui n'a le plus souvent rien à voir et donc doit faire rire par elle même (le gag du parking payant par exemple, tout le déroulement était inutile). De temps en temps une histoire fait un peu plus sourire car le propos est amusant, je pense notamment au gag d'ouverture qui va plus loin.

Côté dessin c'est la routine on ne peut plus formel; Turk s'éclate à dessiner des petits détails sympas, et autres machines. Les chats et souris reprennent un peu plus de place, tout comme le crâne. Il manque tout de même des personnages secondaires récurrents, dommage que Grand Albert ne soit plus de ce monde.

Bref, ça se lit sans mourir de rire.
Fatpooper
5
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le 13 juin 2012

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