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le 22 févr. 2020
SuivreLa mort aux trousses
Pas inintéressante, cette BD. Mais on a l'impression que l'auteur ne va pas au bout de son sujet et que le tout reste assez creux malgré quelques idées profondes. Le pire étant la fin, gâchée par une...
MUERTOS c'est une histoire incroyable. 150 pages consacrées à une sorte d'incision dans la réalité historique, un coup de poignard dans l'histoire, celle du Mexique de 1910. A l'aube de la révolution mexicaine, le fantastique va donc venir secouer les habitants d'une hacienda. Une invasion de zombies, non pas vraiment, des Calaveras plutôt, mais ici, il ne s'agit pas de carnaval, ce ne sont pas les caricatures des puissants qui s'agitent, c'est la révolte des oubliés qui gronde, et ils ne font pas cadeau. Contrairement à Pierre Place, qui nous en fait plein. Des cases formidables, la forêt, les cours d'eau et des rochers magnifiques. De la pluie qui tombe aux cailloux qui traînent, l'attention apportée au décor est incroyable. Les chevaux et les bourriques. Les riches, les pauvres et la horde des gueux. Tout ça est proprement magnifique. Donnez lui 500 milliards de pesos et qu'il en réalise l'adaptation en cinémascope ! Ou que Mel Gibson reprenne le projet. Bref, un sacré album, et un taf de ouf.
Créée
le 23 avr. 2020
Critique lue 177 fois
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le 22 févr. 2020
SuivrePas inintéressante, cette BD. Mais on a l'impression que l'auteur ne va pas au bout de son sujet et que le tout reste assez creux malgré quelques idées profondes. Le pire étant la fin, gâchée par une...
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le 23 avr. 2020
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le 17 mai 2024
SuivreOui, bon, je vais pas dire le contraire, c'est visuellement impressionnant et certains passages sont virtuoses. Voila. Mais bon, je reste quand même un peu déçu de ma lecture de la Route de Larcenet...
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le 29 juin 2019
SuivreJ'ai trouvé ça vraiment chouette à suivre, déjà parce que les dialogues sont souvent bien écrits et portés par des prestations réussies. Mel Gibson joue tout en retenue, glissant parfois quelques...
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le 3 nov. 2024
SuivreY’a un paquet de trucs qui ne vont pas dans The Substance, le premier c’est la durée. 2h20 c’est trop, surtout quand ton propos pigne pas plus loin que « je vais illustrer littéralement l’idée que...