Pas de temps mort autour de Rick. Et si on croit tourner en rond, ce n'est pas du tout le cas, du moins pas encore ! Encore un paradoxe vient se greffer dans ce monde post-apocalyptique où il est vraiment difficile de trouver des repères. D'un côté les survivants doivent se battre pour préserver leur humanité et reconstruire une société où la vie peut retrouver un semblant de normalité. de l'autre, pour survivre au jour le jour dans un environnement aussi hostile, ils doivent se détacher émotionnellement des horreurs qui les entourent, ce qui les pousse à devenir presque insensibles aux pertes qui, dans un monde "normal" seraient dévastatrices.
C'est un tome que je trouve assez marquant, car c'est la première fois qu'on sent une véritable volonté de vivre et non plus de survivre. " Tu vois tous ces gens ? Ils sont tous prêts à mourir ! Il leur faut juste un prétexte !", citation de Rick au tome 4, ou " C'est nous les morts-vivants ", ces deux phrases montraient qu'il était métaphoriquement difficile d'identifier le mort-vivant mythique, du survivant sans espoir dans un monde de morts. Mais c'est enfin dans ce tome 14, que les habitants veulent s'accrocher à Alexandria, et feront tout pour y vivre.