J'imagine que c'est le genre d'histoire où il faut lire les autres tomes, parce que je n'ai absolument rien compris. C'est comme regarder Lost Highway de David Lynch sous tramadol et s'être absentée pour aller au toilette au milieu du film sans avoir mis pause. On sent qu'il y a un puzzle et que les choses vont finir par s'emboiter, mais pour l'instant j'ai juste l'impression d'avoir capter les fréquences d'une radio brouillée diffusée en multivers.
Il y a une statuette qui ressemble à une sorte de phallus satanique (oui avec des cornes). Une boîte dans lequelle on met des cheveux. Une entité qui s'attaque à des cheveux. Des cheveux qui font le bonheur des corbeaux. Des mystères spatio-temporels (aux vêtements, on sent qu'on change parfois d'époque). Des histoires d'amour bizarre et une grand-mère qui visiblement savait beaucoup de choses mais pas de bol elle est décédée avant d'avoir pu transmettre son savoir. Les dessins oscillent entre le glauque et la grande éclate, et chaque événement horrifique est ponctué par une phrase digne d'un manuel de développement personnel holistique sous acide. Presque poétique, en fait.
Le rapport avec le titre ? Je cherche encore.
L'avantage ? Ces grands mystères donnent envie de lire la suite.