Cauchemar graphique où la violence extrême se déploie sans filtre, Red Room distancie l'horreur par son trait noir et blanc, transformant les corps en masses destructurées, comme si l'humain avait déjà disparu, laissant l'auteur dériver dans une création sans limite. Imagination extrême, art dérangeant qui ne laisse pas indifférent. Au-delà du graphisme, le récit baigne dans une perversion froide et poisseuse, où l'absence totale d'humanité rend l'expérience parfois suffocante. Une critique implicite de valeurs sacrifiées sur l'autel de l'argent et de l'horreur. À feuilleter par curiosité pour le dessin…