En arrivant sur SC j'avais noté ce manga sur un souvenir plutôt plaisant.
J'avais donc mis 7, ce qui à posteriori, et en recommençant à lire le manga m'avait paru beaucoup.
Voilà je l'ai fini, je suis allé bien plus loin qu'il y a dix ans (ouais voilà 10 ans quand même), lorsque je lisais ceux que ma soeur achetait.
Je relis tout ça et en même temps je zyeute pendant ma lecture sur quelques critiques ici.
On y retrouve soit de l’engouement soit une vive déception due à une fin bâclée de chez bâclé.
Sincèrement après avoir lu le chapitre Good Night, j'ai compris pourquoi.
Sérieusement que s'est il passé dans la tête de l'éditeur pour pousser le mangaka à abréger de la sorte son récit, mais surtout à publier telle quelle une fin aussi minable?
Alors voilà ce que peuvent engendrer les travers d'une production menée de cette manière? Voilà ce qui arrive si le public ne suit plus, alors l'auteur est expressément sommé de mettre fin à son récit. Peu importe comment, il faut que ça cesse.
Fort heureusement l'auteur a repris, plus tard son récit inachevé et l'a agrémenté de quelques changements et de plusieurs chapitres en plus.
Ouf, cette nouvelle fin parait alors un peu plus acceptable, car elle est cohérente avec les idées qu'essaye de véhiculer le manga dans ce fatras de combats tous plus ou moins palpitant, tendance moins à des moments où tout se dérègle et où l'on a, justement, du mal à saisir la finalité de la chose.
Beaucoup, trop, de résurrections, trop d'écart de puissance entre le héros, ses compagnons et le boss de la rose et du matos. C'est certainement non dépourvu de logique, puisque le Hao, n'a rien de moins que 1000 ans d'expérience en tant que Shaman, son âme est aussi haineuse qu'elle est devenue puissante.
Quand bien même, Yoh reste attachant, et les amitiés qu'il lient ne semble pas nées d'un simple discours foireux qui pourrait sortir de la bouche d'un futur Hokage par exemple.
Pour ma part j'aime assez la chara design de ce manga, qui s'améliore avec le temps.
Alors oui Shaman King n'est pas exempt de défauts, loin s'en faut, mais cette fin, l'alternative, me laisse dire que ce fut pire et qu'en fin de compte, il est plaisant à lire, sans pour autant être inoubliable.