C’est la troisième partie de la saga Jojo qui voit le retour de l’affreux jojo pas gentil du tout, le salopard de Dio ! et ce, après encore un bond de 50 ans dans le futur (merde, c’est retour vers le futur ou quoi…) nous voilà donc dans le monde contemporain au Japon, puis assez rapidement en Egypte…
En effet, c’est le petit-fils du petit-fils avec son grand-père qui vont tenter de neutraliser le retour du diable incarné, Dio, en compagnie aussi de leurs ‘stands’, leurs alter ego magiques et tout ça… et force est de constater qu’il s’agit encore et toujours de la même rengaine : l’auteur recycle à chaque fois la même histoire…
Et là encore, ce sont des combats qu n’en finissent pas avec leurs espèces de pouvoirs étranges et kitsch, pour ne pas dire carrément ridicules… En fait, comme d’habitude, l’auteur a bien du mal à justifier tout ce folklore à la godille sorti d’on ne sait où…! Le dessin est brillant et détaillé mais manque encore de lisibilité ici et là.
Enfin, c’est tout à fait personnel mais l’esthétique clairement LGBT du manga reste trop marquée et de fait assez malaisante en ce qui concerne la majorité des protagonistes en majorité mâles bien entendu : c’est une pénibilité supplémentaire à un manga qui n’en manque déjà pas !