L'actualité sur Tu m'as tué
David Sánchez · 2017
Résumé · Une voiture de police stylée années 50 fonce à travers le désert du sud des États-Unis, quelque part entre l’Arizona et l’Alabama. À son bord, l’officier Alonzo, son jeune coéquipier et, dans le coffre, un noir bâillonné prêt à être livré en offrande à une secte sataniste mâtinée d’un racisme à la KKK. Dans ces contrées sudistes, c’est en tuant un noir que l’on gagne la confiance et le respect des siens. Mais cette fois, les règles de l’épreuve initiatique sont changées et c’est son coéquipier qu’Alonzo va devoir tuer... Le tableau ne serait pas complet sans la présence d’évangélistes mormons qui retirent leurs globes oculaires avant de se coucher comme d’autres déchaussent leurs lunettes, de femmes à quatre seins, de revenants qui viennent hanter les mauvaises consciences des vivants, de policiers véreux à la gachette sensible qui vivent mal leurs pulsions homosexuelles... Construit selon un principe circulaire hérité du film Pulp Fiction, ce roman graphique aux ambiances surréalistes explore avec une étonnante virtuosité l’étrange et le fantastique dans un monde en décomposition qui n’est pas sans rappeler l’univers de David Lynch et la dérision humoristique de Quentin Tarantino.
David Sánchez · 2017
Résumé · Une voiture de police stylée années 50 fonce à travers le désert du sud des États-Unis, quelque part entre l’Arizona et l’Alabama. À son bord, l’officier Alonzo, son jeune coéquipier et, dans le coffre, un noir bâillonné prêt à être livré en offrande à une secte sataniste mâtinée d’un racisme à la KKK. Dans ces contrées sudistes, c’est en tuant un noir que l’on gagne la confiance et le respect des siens. Mais cette fois, les règles de l’épreuve initiatique sont changées et c’est son coéquipier qu’Alonzo va devoir tuer... Le tableau ne serait pas complet sans la présence d’évangélistes mormons qui retirent leurs globes oculaires avant de se coucher comme d’autres déchaussent leurs lunettes, de femmes à quatre seins, de revenants qui viennent hanter les mauvaises consciences des vivants, de policiers véreux à la gachette sensible qui vivent mal leurs pulsions homosexuelles... Construit selon un principe circulaire hérité du film Pulp Fiction, ce roman graphique aux ambiances surréalistes explore avec une étonnante virtuosité l’étrange et le fantastique dans un monde en décomposition qui n’est pas sans rappeler l’univers de David Lynch et la dérision humoristique de Quentin Tarantino.
a attribué 5/10 à la BD
et l'a ajouté à ses listes
et
a écrit
sur la BD
, lui a attribué 7/10 et l'a ajouté à sa liste
C'est bien ça veut dire que tu t'es affiné dans tes choix. Mes collections sont à peu près gérer comme les tiennes au début tu commences tu prends un peu tout ce qui vient puis après tu affines tes recherches de plus en plus jusqu'à avoir envie de rechercher les introuvables.
Le 28 août 2021
Disons qu'il y a des classiques qu'on peut trouver partout assez facilement. Alors, même si la tentation de les avoir persiste, parce qu'on les apprécie, on réfléchit (comme on l'a déjà évoqué) aux problèmes d'encombrement et de budget. Il faut aussi tenir compte du fait que je ne m'intéresse pas qu'à la BD, évidemment.
Le 28 août 2021
Tout à fait et puis il ne faut pas se mentir c'est un sacré coût également.
Le 28 août 2021
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David Sánchez · 2017
Résumé · Une voiture de police stylée années 50 fonce à travers le désert du sud des États-Unis, quelque part entre l’Arizona et l’Alabama. À son bord, l’officier Alonzo, son jeune coéquipier et, dans le coffre, un noir bâillonné prêt à être livré en offrande à une secte sataniste mâtinée d’un racisme à la KKK. Dans ces contrées sudistes, c’est en tuant un noir que l’on gagne la confiance et le respect des siens. Mais cette fois, les règles de l’épreuve initiatique sont changées et c’est son coéquipier qu’Alonzo va devoir tuer... Le tableau ne serait pas complet sans la présence d’évangélistes mormons qui retirent leurs globes oculaires avant de se coucher comme d’autres déchaussent leurs lunettes, de femmes à quatre seins, de revenants qui viennent hanter les mauvaises consciences des vivants, de policiers véreux à la gachette sensible qui vivent mal leurs pulsions homosexuelles... Construit selon un principe circulaire hérité du film Pulp Fiction, ce roman graphique aux ambiances surréalistes explore avec une étonnante virtuosité l’étrange et le fantastique dans un monde en décomposition qui n’est pas sans rappeler l’univers de David Lynch et la dérision humoristique de Quentin Tarantino.






