Voici le dernier tome de ces aventures vampiriques très cul-culs mais surtout érotico-nibardesques... qui permet toujours d'apprécier à sa juste valeur le trait délicieusement pervers du gars Urushihara. Cependant, passé le temps de la découverte qui durait tout le premier tome, le train-train s'est installé dans le second pour finir dans une espèce de lassitude et d'ennui au cours du troisième...
Finalement le cul -ou plutôt les seins- entre deux chaises, Dark Crimson est certes grivois mais également trop timide et suggéré, un peu comme un catalogue de la Redoute haut-de-gamme en somme. Le pire sans doute concerne la niaiserie incroyable de son histoire ou de sa tentative de "récit" et la bêtise de ses "personnages" en général et en particulier. Répétitif et décidément sans imagination -et même poussif- ce tome 3 est très dispensable pour ne pas dire carrément inutile.