2
le 18 juin 2025
SuivreTélé-zobbies
Vingt-trois ans après « 28 jours plus tard », « 28 ans plus tard » commence par une première régression. Alors que son prédécesseur, « 28 semaines plus tard », s’achevait sur l’arrivée du virus en...
Voir le film
18 ans plus tard (eh oui), le troisième volet de la saga de Danny Boyle et Alex Garland est certain de diviser, mais il propose une vision artistique radicale plutôt que de jouer la facilité, dans un sous-genre qui a déjà été épuisé jusqu'à la moelle et qui pourrait n'avoir plus rien de nouveau à offrir. Mais du haut de ses 69 ans, le réalisateur anglais nous prouve une fois de plus qu'il demeure le sale gosse qu'il a toujours été.
À la fois film d’horreur post-apocalyptique intense, aventure survivaliste onirique et drame intimiste sur une famille brisée par la maladie, "28 Ans Plus Tard" est un savant mélange porté par le style si singulier de Danny Boyle, autant reconnaissable que complètement nouveau.
Sans être révolutionnaire dans le propos, le film développe pourtant une approche unique dans le cinéma d’horreur moderne, à la croisée d’un sous-genre usé et d’une vision d’auteur qui cherche à renouveler le fond par la forme. La mise en scène, le montage, la musique et la structure du récit, peu conventionnels, reflètent parfaitement la polyvalence du réalisateur, qui, après 35 ans de carrière et d’explorations dans tous les genres, revient enrichir sa propre saga qui, déjà à l’époque, avait redéfini les codes du genre.
Et si ces aspects arrivent à être aussi pertinents malgré leur étrangeté, c'est aussi parce qu'ils sont soutenus par un quatuor d'acteurs solide, profondément touchants et justes dans leurs interprétations des membres de cette famille dysfonctionnelle, avec une mention spéciale pour le fantastique personnage incarné par Ralph Fiennes, dont j'ai hâte de découvrir la suite des aventures.
Je ne vais pas spoiler la fin du film, mais il ne fait aucun doute que c'est la séquence qui va diviser le plus, de par son absurdité et la manière abrupte dont elle arrive et clôt le film. Mais je pense qu'il faut uniquement voir là une simple forme de teasing pour une nouvelle trilogie déjà sur les rails, et qu'elle ne peut promettre qu'encore plus de folie pour la suite, n'en déplaise à ceux qui n'ont pas adhéré à la proposition, ce qui n'est certainement pas mon cas.
À l'ère où les suites/reboots/remakes/prequels en tous genres sont au pic de leur popularité, ce film est loin d'être une simple suite nostalgique, il s'agit là d'un film viscéral et singulier qui prolonge l’univers tout en lui apportant une maturité nouvelle, rappelant à quel point la rencontre entre l’énergie de Boyle et l’écriture de Garland reste toujours aussi originale et imprévisible qu'à l'époque de "28 Jours Plus Tard" et "Sunshine".
Cet utilisateur l'a également ajouté à ses listes Les meilleurs films de zombies, Tous les films que j'ai vus au cinéma, Les suites longtemps attendues, Les meilleurs films avec Ralph Fiennes et Les meilleurs films de Danny Boyle
Créée
le 20 janv. 2026
Critique lue 66 fois
2
le 18 juin 2025
SuivreVingt-trois ans après « 28 jours plus tard », « 28 ans plus tard » commence par une première régression. Alors que son prédécesseur, « 28 semaines plus tard », s’achevait sur l’arrivée du virus en...
7
le 18 juin 2025
SuivreVingt-huit ans plus tard, l'Europe continentale est parvenue à éradiquer le fameux virus mais la Grande-Bretagne et ses survivants sont laissés à l'abandon de leur quarantaine.Sur une petite île...
2
le 2 juil. 2025
SuivreIl faut bien reconnaître que, même si on fait sa mauvaise tête de temps en temps, il est rare de rencontrer, quand on voit plusieurs films par semaine, quelque chose qui se rapproche du zéro absolu...
6
le 25 janv. 2026
Suivre"Terreur sur la ville" ou "The Town That Dreaded Sundown" est un film d'horreur sorti en 1976, que l'on peut considérer comme l'un des pionniers du slasher. Sorti deux ans après "Black Christmas", le...
7
le 20 janv. 2026
Suivre18 ans plus tard (eh oui), le troisième volet de la saga de Danny Boyle et Alex Garland est certain de diviser, mais il propose une vision artistique radicale plutôt que de jouer la facilité, dans un...
7
le 22 janv. 2026
SuivreDe retour à peine sept mois après le précédent volet, Danny Boyle laisse la place à la réalisatrice américaine Nia DaCosta ("The Marvels") pour mettre en boîte le quatrième volet de sa saga...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème