Après avoir peiné devant 28 jours plus tard (qui m’avait donné l’impression de regarder un long épisode morose de The Walking Dead), j’ai enchaîné avec sa suite.
Et là, changement d’ambiance : Resident Evil version REC, le tout en mode Made in England.
Le casting est solide — Idris Elba, Rose Byrne, Jeremy Renner — ça sent le Marvel sous perfusion.
Et effectivement, c’est plus rythmé, plus nerveux, plus “cinéma” que son prédécesseur.
Mais malgré ça, la sauce ne prend toujours pas complètement. J’aurais bien aimé voir Alice/Milla Jovovich débarquer pour tout brûler et remettre de l’ordre.
Moins déçu, un peu plus diverti, mais pas encore emballé.
Reste à espérer que 28 années plus tard viendra sauver l’ensemble…