L'obsession, la patience, attendre jusqu'à mourir petit à petit à l'intérieur. Toutes les vertus de la fameuse "patience" se retrouvent broyées dans leur propre cocon. C'est bien ça ?
Non parce que s'il y a un message à retenir, ce serait à mon sens celui-là : foncez, chopez le train de la vie avant que la vie et son train-train ne vous roulent dessus.
La B.O est moyenne (moins bonne que pour The Garden of Words), le drama est cliché, mais la lenteur lui sied. Le fait de scinder le film en plusieurs parties lui donne un peu d'air, et la simplicité du dessin ne le dessert pas, quant aux constellations et nébuleuses par douzaines, ça rappelle allègrement tous les films qu'on se fait dans nos têtes lorsque notre imaginaire baigne dans le mièvre et la passion obsédante (c'est cela dit toujours étrange de le voir représenté visuellement).