Il y a deux façons de regarder ce film, la première est de s'attacher au côté social de la situation. Ça ne m'intéresse pas trop non pas parce que je suis insensible à la souffrance de ceux qui se font si sauvagement exploités, mais tout simplement parce que faire un film là-dessus ne sert à rien sinon à donner bonne conscience à ceux qui le font et à ceux qui le regarde. La seconde façon est (et c'est comme cela que j'ai entamé le film) est de se demander comment les esclaves (appelons les choses par leur nom) vont s'en sortir. Et je suis persuadé que ceux qui ont regardé le film ne pourront que partager ma déception.