Fais la part belle à la domination patriarcale en blamant des femmes décrites comme vénales et manipulatrices, sinon perverses, essentialisation classique qui ne sera dans ce film jamais contesté.
Les question d'inceste et de pédophilie resteront en suspens, compréhensible en 1958, ou leur seule évocation a déjà une portée subversive, incompréhensible aujourd'hui où Ozon préfère laisser mourir Monsieur en victime sans avoir été jugé au préalable.
Pour ce qui est de la forme, Ozon me laisse souvent ce sentiment d'un réalisateur suffisant qui pense avoir compris le cinéma et qui justifie son manque d'imagination par de la cinéphilie.
Je ne dirais pas que le film est fondamentalement mauvais dans sa réalisation, mais indéniablement peu inventif, sans être chiant pour autant.