Affiche À l'ombre des potences

À l'ombre des potences

(1955)

Run for Cover

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Quand ?
6.8
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  • 178
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Matt Dow sympathise avec Davey Bishop à sa sortie de prison. Les deux hommes sont victimes d'une embuscade au cours de laquelle Davey est blessé.

Casting : acteurs principauxÀ l'ombre des potences
Casting complet du film À l'ombre des potences
Critiques : avis d'internautes (11)
À l'ombre des potences
  • Tri :
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  • négatives
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Tu seras un homme, mon fils.

Je dois bien avouer que ce qui m’attirait au premier abord dans ce western, c’est son titre aguicheur : A l’ombre des potences (Run for cover en anglais [littéralement « ne pas assumer ses responsabilités, se défiler »], tout de suite ça sonne moins bien), ça sent l’Ouest sauvage, les hold up de bandits et les avis de recherches de shérifs à plein nez. Présent dans...

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Avatar D.  Styx
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·
La magie des trois bouts de ficelle.

Hé bien moi, je le préfère franchement à Johnny Guitar, ce petit western qui ne casse pas trois pattes à un canard ! Johnny Guitar est un film assez manichéen, où le technicolor a mal vieilli, et qui fait avancer son intrigue à la diable. A l'ombre des potences est certes plus convenu, mais il remplit parfaitement le contrat. Matt (James Cagney) est une... Lire l'avis à propos de À l'ombre des potences

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Avatar zardoz6704
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zardoz6704 ·
Découverte
Un western en Ray mineur

Ce film rarement montré occupe une place difficile dans la filmographie de Nicholas Ray, entre Johnny Guitare (1954) et La fureur de vivre (1955) deux œuvres phares et cultes du cinéaste. Une mélodie avec voix virile accompagne le générique de début, rappelant l’introduction de L’ange des maudits du... Lire l'avis à propos de À l'ombre des potences

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Avatar Electron
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Electron ·
Un peu trop à l'ombre des deux autres westerns de son auteur

Beaucoup moins connu que le classique « Johnny Guitare » (qu'il suit directement chronologiquement) ou « Jesse James, le brigand bien-aimé », « À l'ombre des potences », sans atteindre les mêmes cimes, ne démérite pourtant pas dans la filmographie de Nicholas Ray. J'avoue n'avoir été qu'à moitié sensible à l'histoire d'amour entre James Cagney (très convaincant)... Lire la critique de À l'ombre des potences

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Avatar Caine78
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Caine78 ·
Western filial et pessimiste

Coincé entre Johnny Guitare et La Fureur de vivre, À l’ombre des potences est souvent perçu comme une œuvre mineure de Nicholas Ray, ce qui n’est que partiellement vrai. Sans toutefois arborer l’épaisseur des deux chefs-d’œuvres qui l’entourent, ce western renferme en réalité un certain nombre de qualités : des plans larges magnifiques sur les ruines aztèques et les... Lire la critique de À l'ombre des potences

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Avatar Cultural Mind
7
Cultural Mind ·
Toutes les critiques du film À l'ombre des potences (11)
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