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Un western en Ray mineur
Ce film rarement montré occupe une place difficile dans la filmographie de Nicholas Ray, entre Johnny Guitare (1954) et La fureur de vivre (1955) deux œuvres phares et cultes du cinéaste. Une mélodie avec voix virile accompagne le générique de début, rappelant l’introduction de L’ange des maudits...
le 10 juil. 2015


