Critiques de À l'ombre des potences

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Electron

le 10 juil. 2015

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Un western en Ray mineur

Ce film rarement montré occupe une place difficile dans la filmographie de Nicholas Ray, entre Johnny Guitare (1954) et La fureur de vivre (1955) deux œuvres phares et cultes du cinéaste. Une mélodie avec voix virile accompagne le générique de début, rappelant l’introduction de L’ange des maudits...

7

Cultural_Mind

le 7 avr. 2019

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Western filial et pessimiste

Coincé entre Johnny Guitare et La Fureur de vivre, À l’ombre des potences est souvent perçu comme une œuvre mineure de Nicholas Ray, ce qui n’est que partiellement vrai. Sans toutefois arborer l’épaisseur des deux chefs-d’œuvres qui l’entourent, ce western renferme en réalité un certain nombre de...

7

D-Styx

le 19 avr. 2021

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Tu seras un homme, mon fils.

Je dois bien avouer que ce qui m’attirait au premier abord dans ce western, c’est son titre aguicheur : A l’ombre des potences (Run for cover en anglais [littéralement « ne pas assumer ses responsabilités, se défiler »], tout de suite ça sonne moins bien), ça sent l’Ouest sauvage, les hold up de...

7

zardoz6704

le 1 juil. 2015

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La magie des trois bouts de ficelle.

Hé bien moi, je le préfère franchement à Johnny Guitar, ce petit western qui ne casse pas trois pattes à un canard ! Johnny Guitar est un film assez manichéen, où le technicolor a mal vieilli, et qui fait avancer son intrigue à la diable. A l'ombre des potences est certes plus convenu, mais il...

6

Plume231

le 13 févr. 2014

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Sous l'ombre noire de la communauté !!!

On peut reprocher à Nicholas Ray de ne pas avoir su insuffler de souffle à ce western ce qui ne le rend pas forcément captivant à regarder mais par contre il a su s'appuyer sur deux grandes choses : l'interprétation excellente de James Cagney et un fond très critique et très noir envers...

8

Fêtons_le_cinéma

le 11 nov. 2020

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Une rivière pour renaître

Run for Cover pose d’entrée de jeu la question du rachat par la rencontre d’un père endeuillé et d’un fils de substitution qu’il confond d’abord avec un brigand sur le point de lui tirer dans le dos ; cette confusion n’aura de cesse de se voir dérivée au fil des retournements dramatiques, plaçant...

7

Caine78

le 3 avr. 2021

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Un peu trop à l'ombre des deux autres westerns de son auteur

Beaucoup moins connu que le classique « Johnny Guitare » (qu'il suit directement chronologiquement) ou « Jesse James, le brigand bien-aimé », « À l'ombre des potences », sans atteindre les mêmes cimes, ne démérite pourtant pas dans la filmographie de Nicholas Ray...

8

MarshallPutain

le 22 août 2018

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Critique de À l'ombre des potences par MarshallPutain

Beau film entre autres sur l'injustice, la déraison des foules et même d'un certain point de vue sur l'éducation, A l'ombre des potences nous conte l'histoire d'un humaniste en quête d'un nouveau départ. Il est l'incarnation des idéaux de nos sociétés modernes: justice, loi égale pour tous,...

6

JromeCin-radica

le 28 avr. 2025

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Classique mais efficace

VU SUR PARAMOUNT CHANNEL Par un drôle concours de circonstance, Matt ( qui sort à peine de prison ) et Davey ( jeune adolescent ) se retrouvent accusés d'un vol de train alors qu'ils sont innocents. Davey a été grièvement blessés pendant leurs arrestations. Matt va s'occuper de lui avec Helga (...

7

Lone_Sloane

le 25 janv. 2025

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Un sheriff au passé trouble

Juste après le superbe "Johnny Guitare", Nicholas Ray enchaine avec un autre western. Matt Dow et le jeune Davey sont pris par erreur pour des braqueurs de train. Blessés puis réhabilités, Matt entreprend de soigner son jeune acolyte et assurer sa rééducation. Sur le thème de l'homme mûr, ayant...