Affiche Inherent Vice

Critiques de Inherent Vice

Film de (2014)

Punch-Drug Love

Ce film était sans doute une de mes plus grosses attentes de 2015, Paul Thomas Anderson restait sur un semi échec avec un "The Master" décevant et j’espérais de mille vœux qu’il retrouve enfin un second souffle pour mettre tout le monde d’accord. Ce projet il m’excitait, bien que n’ayant pas pris le temps de lire le bouquin de Thomas Pynchon, j’en savais donc très peu (et ça n’était pas plus... Lire l'avis à propos de Inherent Vice

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JimBo Lebowski ·

Le désenchantement de l'utopie

A travers le regard ahuri d’un détective privé qui ne cesse de se triturer l’esprit par le spliff, Paul Thomas Anderson singe magnifiquement "Vice Caché" de Thomas Pynchon. Littéral et très bavard, le dernier film du réalisateur américain n’en est pas moins l’œuvre la plus souple, même si exigeante, et la plus intimiste de ce dernier. Souvent adoubé ou critiqué par sa méticulosité et sa... Lire la critique de Inherent Vice

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Velvetman ·

Tesla Boogie

Caresser le projet d’adapter Pynchon à l’écran, c’est un peu comme vouloir se désaltérer avec une brouette de gravas. C’est partir à la chasse armé d’une éponge. Vouloir jouer la 9ème de Beethoven en soufflant dans le cul d’une mouette. Il faut savoir que lire Thomas Pynchon, c’est accepter la promesse vaine d’un paragraphe magnifique qu’aucune des ramifications protéiformes qui lui... Lire la critique de Inherent Vice

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guyness ·

There Will Be Weed

Paul Thomas Anderson est un cinéaste rare. Sept films seulement en vingt ans de carrière, ce n’est pas énorme – chacun de ses nouveaux volets apparait donc comme un véritable petit évènement dans la sphère cinéphile. En adaptant cette fois-ci le roman Vice caché de Thomas Pynchon, le metteur en scène semble en tout cas prouver une chose : il sait se réinventer à chaque nouveau long-métrage, tout... Lire la critique de Inherent Vice

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Vivienn ·

Vers l’asile, détective privé.

Pour pénétrer le continent Inherent Vice, un seul mot d’ordre : lâcher prise. Devise singulière si l’on songe à la pétrification qui guettait Paul Thomas Anderson au fil de son précédent et sur-maitrisé Master. Ici, nulle trace de cette rigidité, de cette ostentation d’une mise en scène parfaite et pénitentiaire pour son récit comme ses personnages. En adaptant le profus et unique Pynchon,... Lire la critique de Inherent Vice

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7
Sergent_Pepper ·

it's not groovy to be insane

Adapter un roman de Pynchon, quel qu'il soit, est en soit une idée tellement absurde qu'elle semble facilement être une folie. Chaque roman de Pynchon est un monde, un univers entièrement clos sur lui-même, créé et n'existant que par la seule force d'une écriture inventive, imprévisible, drôle, cultivée. C'est justement là la première force du film de PTA : Inherent Vice est d'abord un... Lire l'avis à propos de Inherent Vice

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SanFelice ·

California Dreamin'.

Publié en 2009, le roman Inherent Vice de Thomas Pynchon se voit adapté par le cinéaste Paul Thomas Anderson. L'occasion pour le metteur en scène de Boogie Nights de revenir à l'univers du film noir, presque vingt ans après son premier long-métrage, Hard Eight. Rythmé par une voix-off comme surgie d'un songe enfumé,... Lire la critique de Inherent Vice

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Gand-Alf ·

Lebowski sous acides

Grimé en un mix stylisé du Dude des frères Coen et du loup-garou de The Wolf Among Us, Joaquin Phoenix est à lui tout seul un festival de plans parfaits. Il campe Doc Sportello, une sorte de hippie sherlockien, paumé dans le Los Angeles des 70s. Constamment auréolé d’un nuage au parfum de l’époque, il porte honteusement bien même les pires loques, et arbore les coupes les plus ridicules avec... Lire l'avis à propos de Inherent Vice

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Lucie L. ·

You Could Have (Done) It So Much Better...

Changement Radical. Dans Inherent Vice le problème c'est l'intrigue: elle prend trop de place. On se perd dedans, on finit par ne plus regarder que ça, elle nous empêche d'admirer, de profiter du moment. Elle ne laisse pas la place à "l'instant" de prendre l'ampleur qu'il pourrait atteindre en suspension, en laissant le film progresser simplement, et ce parce qu'il faut "avancer".... Lire la critique de Inherent Vice

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Milan Boëhm ·

The long, long [...] long goodbye

"Inherent Vice" signait le retour de Paul Thomas Anderson deux ans après le mitigé "The Master" et par la même occasion, l'une de mes plus grosses attentes de l'année. Voir le metteur en scène du génial Magnolia se frotter au film noir en adaptant le roman homonyme de Thomas Pynchon en nous faisant suivre un détective dans le Los Angeles des années 1970 était plus que prometteur. Et... Lire l'avis à propos de Inherent Vice

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Docteur_Jivago ·