Affiche La Rue rouge

Critiques de La Rue rouge

Film de (1945)

  • 1
  • 2

"Je t'ai dans la peau Johnny..."

Alors que Chris, caissier et peintre amateur, mène une vie sans histoire, il va la voir basculer lorsqu'il croisera la route de Kitty, qu'il pense sauver de l'agression et va en tomber totalement amoureux... Une année après La Femme au Portrait, Fritz Lang retrouve le même trio d'acteurs pour cette adaptation du roman La Chienne (que... Lire la critique de La Rue rouge

31 7
Avatar Docteur_Jivago
7
Docteur_Jivago ·

Scarlet street

Quelques mois après la réussite de « La femme au portrait » Fritz Lang tourne « La rue rouge » avec le même couple d’acteurs-vedettes et une histoire qui s’intéresse à nouveau à la peinture (le patron de Chris s’appelle Hogarth). Nouvelle adaptation d’une pièce de Georges de la Fouchardière, soit le remake de « La chienne » de Renoir. Christopher Cross (Edward G. Robinson) est à la croisée... Lire l'avis à propos de La Rue rouge

24 38
Avatar Electron
9
Electron ·

La chienne au portrait

Petit caissier discret et sans histoires, Christopher Cross a une vie peu palpitante. Il n'a jamais eu de succès avec les filles, il n'a pas de caractère, et sa mégère de femme lui mène la vie dure dès qu'il rentre du boulot. Sa seule passion, c'est la peinture, mais son manque de confiance en lui l'empêche de présenter ses tableaux à des professionnels de l'art. Un soir, alors qu'il raccompagne... Lire l'avis à propos de La Rue rouge

10 1
Avatar chtimixeur
7
chtimixeur ·

Pourquoi les films noirs sont-ils si décevants ?

Il y a environ 4 ans, je découvrais le chef d'oeuvre "Le grand chantage" de Mckendrick, qui me réconciliait très temporairement avec le genre du film noir qui réunit en théorie tous les ingrédients pour me séduire. Malheureusement, un constat implacable n'a pas évolué depuis toutes ces années : Ces... Lire la critique de La Rue rouge

9 5
Avatar KingRabbit
4
KingRabbit ·

La rue rouge (1945)

Christopher (Edward G Robinson) est un homme discret et soumis ... Sa femme est terrifiante. Son boulot ne le passionne pas. Lorsqu'il rencontre Kitty (Joan Bennett) il croit qu'elle l'aime. Mais il deviendra son objet. Elle lui fait faire tout ce qu'elle veut ! Le mensonge est le thème central du film. Tous les personnages mentent, que ce soit par omission ou pour manipuler. Christopher... Lire l'avis à propos de La Rue rouge

7
Avatar greenwich
10
greenwich ·

Une morale mise à mal ?

Très franchement, même si c'est un film de Fritz Lang, "Scarlet Street" n'a rien de bouleversant pendant la plus grande partie du film. C'est un film noir bien rodé, ficelé comme il faut au niveau de la narration (ceci dit, ça reste un remake américain). Il partage la plupart des qualités - et des défauts - des films du genre de cette période. Pas un indispensable, mais appréciable pour peu que... Lire la critique de La Rue rouge

6
Avatar Saccharum
7
Saccharum ·

Critique de La Rue rouge par blondedenuit

Christopher est un homme discret, employé modèle, mal marié à une femme aigrie et sans coeur. Un soir de pluie, il sauve une femme, Kitty, des mains de son agresseur. Elle est belle, jeune et désemparée sur ce bout de trottoir qui en fait est son lieu de travail, ce que l'histoire dévoile par petites touches pour ne pas offenser l'Amérique puritaine des années 40. Christopher en tombe... Lire la critique de La Rue rouge

7 4
Avatar blondedenuit
8
blondedenuit ·

Illusions assassines

Folle amoureuse et pathétiquement servile de son séduisant souteneur, macho et brutal, une jeune et belle actrice au chômage suit ses conseils et séduit un caissier d’entreprise, quinquagénaire, en demande d’affection, timide et tyrannisé par une épouse imbuvable. La jeune fille le prend pour un riche artiste tandis que lui, juste peintre du dimanche, confirme le mensonge pour pitoyablement... Lire l'avis à propos de La Rue rouge

2
Avatar etiosoko
7
etiosoko ·

Critique de La Rue rouge par Alligator

Ayant vu le film original de Renoir, j'ai peu été transporté par le suspense du film et me suis plus posément laissé porter par le jeu d'Edward G. Robinson, tout en subtilité, économie de geste et airs ahuris. Sa métamorphose d'être servile et doux en cloche dépressive est une belle démonstration de talent. La prestation du Duryea est également assez intéressante ; le bougre s'en tire pas mal de... Lire la critique de La Rue rouge

2
Avatar Alligator
6
Alligator ·

Chef-d'œuvre

« Par inspiration, il me transporta dans un désert où je vis une femme assise sur une bête écarlate, chargée de noms de blasphème, et qui avait sept têtes et dix cornes. La femme était revêtue de pourpre et d'écarlate, parée d'or, de pierres précieuses et de perles. Elle tenait dans sa main une coupe d'or remplie d'abominations et des impuretés de sa prostitution. » (Apocalypse de Jean, 17, 4).... Lire l'avis à propos de La Rue rouge

2
Avatar Jean-Mariage
8
Jean-Mariage ·
  • 1
  • 2