Affiche Rosemary's Baby

Critiques de Rosemary's Baby

Film de (1968)

Rosemary's Baby Blues

Les Woodhouse joli couple moderne et amoureux, trouvent l'appartement de leur rêves dans un immeuble en plein Manhattan: La célèbre maison Bramford. Nos deux tourtereaux ravis de trouver ce sublime appart au centre de la big Apple et sans l'aide de l' autre courgette de Stéphane Plaza se lovent dedans sans faire cas des histoires à dormir debout qui courent sur cet immeuble. Tout va bien pour... Lire l'avis à propos de Rosemary's Baby

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Ze Big Nowhere ·

Les maux pour le dire.

Second volet de la non-officielle Trilogie de l’appartement, entre Répulsion et Le Locataire (qui en sera l’indéniable sommet), Rosemary’s... Lire la critique de Rosemary's Baby

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Sergent Pepper ·

All of Them Witches ?

Messieurs-dames, ceci est une critique à spoilers. Merci de votre attention. Premier plan ; d'un hélicoptère, nous survolons New-York, ville cosmopolite et éclectique, ici ville funeste. La ville grise apparaît triste, presque désaffectée, et le sentiment de désolation qu'apportent ces images est conforté par le chant mélancolique de Mia Farrow, que l'on découvrira être le personnage principal... Lire la critique de Rosemary's Baby

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7
Pukhet ·

La quintessence du pouvoir de suggestion.

En préparant ce film Roman Polanski aurait dit "si mon travail est bien fait, les spectateurs croiront vraiment avoir vu le bébé"... Bordel.... Je l'ai vu moi ce môme.... à la fin, je me rappelle parfaitement d'un plan sur sa main.... Mais puisque je vous dis que je l'ai vu, ce fichu bébé ! Je l'ai vu ! J'vous jure, bordel ! J'ai vu sa main !! Et pourtant... Il avait raison Polanski, son... Lire l'avis à propos de Rosemary's Baby

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9
Plug_In_Papa ·

Un mal heureux : évènement

Il y a une ville, de grands immeubles gris, il y a une police rose qui donne des noms, il y a un titre, mais il y a surtout cette horrible fredonnement qui oscille entre le désespoir, la naïveté, la désillusion et la fraicheur. Polanski par la suite introduit un couple tout en sourire, jeunes et charmants, légers et heureux ils emménagent dans un immeuble qu'une vieille ayant fait son temps a... Lire la critique de Rosemary's Baby

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Cmd ·

Qui a vu le bébé de Rosemary ?

Quel film aura aussi bien utilisé le pouvoir de suggestion, manipulant son public au point de lui faire croire qu'il a aperçu ce qui n'existe tout simplement pas ? Pendant des années, nombre de spectateurs auront soutenus mordicus qu'ils ont vu le bébé de Rosemary... alors que celui-ci n'a tout simplement pas été filmé. Ce qui n'est pas le moindre des tours de force accomplis par Roman Polanski,... Lire l'avis à propos de Rosemary's Baby

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9
Gand-Alf ·

Le film d'horreur est un passe-temps pour masochistes.

Vous aimez avoir peur ? Vous êtes du genre peu regardants quant à la qualité d'un film d'horreur, ce que vous voulez c'est du sursaut, des jumpscares bien salauds qui vont vous procurer la sensation d'être en vie durant... 3 secondes tout au plus, et des morts en pagaille ? Et bien tirez vous bande d'horrophages du dimanche, ce film n'est pas pour vous ! Vous savez quand on vous... Lire l'avis à propos de Rosemary's Baby

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9
PsycØx ·

Instinct maternel

Cinquième film de Roman Polanski et celui de la révélation (succès, oscar et Golden Globe pour Ruth Gordon ainsi que diverses nominations…), «Rosemary’s Baby » nous fait suivre un couple qui vient d’emménager dans un grand appartement new-yorkais et pendant qu’ils sont peu à peu « envahis » par leurs voisins, Rosemary tombe enceinte… Polanski prend le temps de présenter ses personnages et de... Lire la critique de Rosemary's Baby

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8
Docteur_Jivago ·

Critique de Rosemary's Baby par Feedbacker

Surprenant et difficile de s'en extraire ; cette impression de malaise, cette ambiance malsaine qui traverse le film laisse un drôle d'arrière-goût (tiens donc, un arrière-goût... bref). On glisse innocemment d'une situation apparemment normale ou banale vers un doute vertigineux, déstabilisant, sans avoir même compris trop pourquoi, où à quel moment ça a commencé ; mais le trouble gagne bien... Lire la critique de Rosemary's Baby

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Avatar Feedbacker
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Feedbacker ·

La maison du Diable

Mais qui peut dire, à la fin du film, si Rosemary Woodhouse (Mia Farrow) est la victime du Diable et de ses sectateurs, si elle a réellement donné naissance au fils de Satan, ou si, jeune femme diaphane, sans grande épaisseur, elle a basculé dans une folie favorisée par sa grossesse ? Qui peut trancher sereinement ? Personne et c'est bien ce que souhaitait Roman Polanski qui le dit clairement... Lire la critique de Rosemary's Baby

12 10
Avatar Impétueux
9
Impétueux ·