Ad Astra
6.5
Ad Astra

Film de James Gray (2019)

Non franchement, c'est le cri du coeur. Et pourquoi moi ? Pourquoi me suis-je fait piéger en allant voir ce faux film vide en tout ? Envoyer Brad Pitt, devenu Brade Pitre avec l'âge, dans les étoiles de la fête foraine á neuneu, n'était pas une performance. Au con fin de l'univers il y a donc moins que rien, le trou du cul perdu de la Création. Il est donc à la recherche de son père (disons plutôt, en l'état d'apparition finale, à son arrière grand père fossilisé), forcément implanté d'un nouveau stimulateur à Alzheimer disponible bientôt sur console ᶘ ᵒᴥᵒᶅ
Cela n'a rien d'extraordinaire, ici ou à l'autre bout de l'univers, une couche culotte pour vieux crouton non recyclable, ça existe, on le sait, c'est pour ça qu'on invite à l'euthanasie sournoise hospitalière. Second chapitre, Brade Pitre doit résoudre un mystère qui menace la survie de notre planète. C'est d'un original ! Autant dire qu'avec ou sans la solution, l'acteur n'est pas du tout dans le genre à résoudre quoi que ce soit, son air ahuri provoque vraiment chez nous la plus sourde somnolence. Lors de son voyage, donc dans son coma habituel depuis une secrète trépanation, il sera confronté à des révélations du style l'astrologie de la semaine dans un canard en papier recyclé. Ah, quelle belle soirée, vraiment, ne perdons pas notre temps !
Ad Astra est un nanard d'Arma-guenon moderne ou la Xième aventure de conquête space-chiale dans son congélateur sur fond de boîte de sardine avariée à ouvrir sans ouvre boîte. Ad Astra, tirez la chasse !

jesuisici
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le 5 oct. 2019

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