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Alyah d’Élie Wajeman m’a profondément touché. Sans effets spectaculaires, le film raconte le dilemme d’Alex, un trentenaire parisien paumé, pris entre une vie étouffante et le besoin de repartir à zéro en Israël. Mais ici, l’exil n’est ni politique ni religieux : c’est une quête de soi.
La mise en scène épurée colle parfaitement au récit intime, et Pio Marmaï livre une performance tout en nuance. J’ai été particulièrement sensible à la façon dont le film traite l’identité juive avec subtilité, sans discours appuyé.
Certains pourront trouver le rythme lent ou la fin trop ouverte — pour moi, c’est ce qui rend le film sincère et juste. Alyah ne donne pas de réponses, mais pose les bonnes questions. Un film discret, mais marquant.
Note perso : 8/10.
Créée
le 30 avr. 2025
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