Peut-être bien LE chef d'oeuvre du cinéma post-moderne : reprenant les codes du film noir, il les amène dans les années 1970, dans un monde en plein changement : officiellement, plus rien n'est noir ou blanc, mais d'une ambigüité extrême. Précisant une vision darwienne (Survivre, et l'importance de l'apparence) du genre, O. Russel parvient à lui redonner sa quintessence. Il ne se moque pas (Tarantino), il n'est pas dans l'hommage (Coen, Burton), il est dans l'actualisation par la force de l'essence. Avec un filmage magnifique, des plans-séquences d'une beauté extrême servant à la fois des acteurs (dont les conditions de jeu sont optimisés), et des acteurs incroyables, American Hustle est mon coup de cœur du début 2014.
chabrol_yann
10
Écrit par

Cet utilisateur l'a également mis dans ses coups de cœur.

Créée

le 5 févr. 2014

Critique lue 369 fois

chabrol_yann

Écrit par

Critique lue 369 fois

1

D'autres avis sur American Bluff

American Bluff

American Bluff

5

guyness

le 14 févr. 2014

Suivre

Jeux d'artifices

Une critique à 4 mains et presque en 3G (Guyness & Gothic) : 1ERE PARTIE Le juge: Mesdames et Messieurs, l'audience est ouverte. Procureur GuyNess: Maître Gothic, votre rôle d’avocat vous empêche d’y...

American Bluff

American Bluff

7

Nomenale

le 12 févr. 2014

Suivre

To curl up and dye* [revue capillaire]

- Dis donc, Nomé, Faudrait pas prendre l'habitude de critiquer trop de films, et puis quoi, ils sont où tes bouquins de dépressifs ? - Ca vient. D'ailleurs je m'étais promis que ma prochaine critique...

Du même critique

American Bluff

American Bluff

10

chabrol_yann

le 5 févr. 2014

Suivre

Attention chef d'oeuvre

Peut-être bien LE chef d'oeuvre du cinéma post-moderne : reprenant les codes du film noir, il les amène dans les années 1970, dans un monde en plein changement : officiellement, plus rien n'est noir...

Blue Jasmine

Blue Jasmine

8

chabrol_yann

le 4 févr. 2014

Suivre

Woody (encore et toujours)

A soixante-dix-sept ans, le cinéaste new-yorkais continue sa lancée. Et chaque année, nous avons l'honneur et le privilège de découvrir la fine fleure filmique tout droit sortie de l'esprit (déjanté...

Dallas Buyers Club

Dallas Buyers Club

6

chabrol_yann

le 3 févr. 2014

Suivre

Mauvais film, mauvais cinéaste

Sans doute, et la gêne est terrible, « Dallas Buyers Club » n'apporte pas le goût de l'inédit. Récit d'une grande aventure humaine, le film ne peut que s'inscrire, et rivaliser, avec les nombreux...