6
le 28 févr. 2026
SuivreSeuls au monde
Tout commence dans un silence.Les arbres dansent sous un ciel plombant.C'est sous ces feuilles vertes que le personnage de Daniel Day-Lewis vit reclus de toute civilisation depuis de nombreuses...
Un hymne viriliste parfaitement orchestré à la gloire des hommes blessés et de leur égo fragile. Un bon bonhomme à la répartie aiguisée et à la couenne abîmée, campé par Daniel Day-Lewis se cache dans la forêt pour fuire son devoir familial qu'il n'arrive pas à assumer. Le fiston va mal et aimerait renouer avec son lâche de père. Cependant el padre s'est replié dans une contrée sauvage où seuls les mieux informés peuvent le retrouver. Beau papa qui est le frérot du désossé va prendre sa mobilette et retrouver le fugitif pour lui demander de revenir. S'en suit un rapprochement viril entre Sean Bean et Daniel Day-Lewis qui durera de longues heures permettant au spectateur de suffoquer d'ennui et de se meurtrir dans le sommeil éveillé. Là tous les poncifs de la fraterie sont utilisés pour expliquer que l'amour est parfois brutal et qu'entre hommes on ne s'évite pas les coups et les blessures. Eh bah oui c'est bien connu les mecs sont bâtis comme des bêtes et leur cœur forgé d'acier peut endurer les pires sévices. Mutisme, incapacité de communication, insultes, combat de coq, baignade dans une eau à 8 degrés, sport de combat et footing forcené pour rester en forme alors que le mec est au chômage, nous donnerait envie de s'attendrir sur le sort des personnages. Euhhh... Non... Pas envie.
Ici nous sommes face à un film caricatural qui accumule les stéréotypes et montre une fascination morbide (terriblement freudienne) d'un fils pour son père. Une œuvre narcissique, qui manipule les sentiments pour faire croire qu'un homme malgré ses comportements nocifs est au fond un être blessé qui doit être pardonné. Pour moi c'est un Non total. Je n'ai plus envie d'avoir affaire à ces bonhommes de cinéma qui d'une voix rauque et suave te susurre à la fois des mots d'amour, des "fuck you", des coups de poing dans la gueule et des leçons de morale. Beurk !
Créée
le 1 avr. 2026
Critique lue 9 fois
6
le 28 févr. 2026
SuivreTout commence dans un silence.Les arbres dansent sous un ciel plombant.C'est sous ces feuilles vertes que le personnage de Daniel Day-Lewis vit reclus de toute civilisation depuis de nombreuses...
4
le 28 oct. 2025
SuivreTout d’abord commençons par ce qui va bien dans ce film : une photographie contrastée, des mouvements fluides, quelques plans de la nature de toute beauté. Voilà. Tout le reste est problématique.Un...
4
le 26 mars 2026
SuivreC'est navrant de devoir coller un 4/10 à un film avec Daniel Day-Lewis, mais faut être honnête : c'est un retour raté. On a attendu sept ans qu'il sorte de sa retraite pour qu'il revienne dans...
5
le 23 nov. 2023
SuivreCette série alléchante au casting très cosmopolite mais sans frenchies, aura tendance à faire écho à tous les critiques choqués par le récent traitement à la sauce hollywoodienne de notre dirigeant...
3
le 1 avr. 2026
SuivreUn hymne viriliste parfaitement orchestré à la gloire des hommes blessés et de leur égo fragile. Un bon bonhomme à la répartie aiguisée et à la couenne abîmée, campé par Daniel Day-Lewis se cache...
8
le 8 janv. 2026
SuivreJ'ai 29 ans, je suis un jeune homme qui cherche un sens à sa vie, sur ce, l'identification au personnage est évidente. Alors, je me pose des questions avant de prendre la décision d'aller voir ce...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème