Tous les films qui se passent à Venise sont chiants comme la pluie… ou la mort (à Venise). D’ailleurs, soit dit en passant, c’est déjà une ville épuisante lorsqu’on y fait le touriste, c’est-à-dire que l’on y marche à 0,0,2 km à l’heure, à la fois émerveillé et abasourdi… et fatigué comme à un marathon, d’autant que ça manque énormément de bistrots.
Eh oui, je dis ça parce que ce film intello bobo à côté de ses pompes se passe entièrement à Venise… mais franchement, je vous recommande plutôt un documentaire typique sur la Sérénissime, ce sera nettement moins chiant et beaucoup plus intéressant et instructif. D’ailleurs, soit dit en passant, ce film somnolent est réalisé par un certain Eric Rochiant.
On y trouve une cocotte pas trop vilaine et peut-être assez charmante (si on aime les sacs d’os) ainsi qu’un Lanvin barbu mais (encore) pas trop vieux. On y trouve aussi d’autres branques divers et avariés… mais on y a pas fait attention parce qu’on roupillait déjà, de toute façon.
En tout cas, il convient de relire le résumé plusieurs fois pour être sûr… parce qu’au visionnage ou plutôt à la tentative avortée de visionnage, on se rend compte (quand même) que cette daubasse de daube daubée ne raconte que de la merde !