Critiques de Arsenal

8

Morrinson

le 7 janv. 2018

Suivre

Art de propagande et montage révolutionnaire

Sans rien connaître d'Alexandre Dovjenko au-delà de cet Arsenal, la tentation est grande de le placer dans une case entre l'efficacité ultime d'un Eisenstein et la puissance lyrique d'un Kalatozov. Les analogies ont leur limite, mais il n'y a pas beaucoup de films soviétiques qui m'auront autant...

7

Ivan-Karamazov

le 31 oct. 2021

Suivre

Une peinture révolutionnaire

Dovjenko nous confirme avec Arsenal que c'est pas un cinéaste auquel on attribue un seul chef d'œuvre accidentel, à savoir le mémorable Zemlya. Non il est capable d'en produire bien d'autres. Quand on regarde Arsenal ce qui nous frappe immédiatement, c'est la bivalence (volontaire ?) de la diégèse...

8

JM2LA

le 4 oct. 2015

Suivre

Épilogue époustouflant

Il faut voir les 20 premières minutes d'Arsenal pour saisir et être saisi par ce que sont les révolutions (ou de ce qu'elles furent) par la fureur qui les met en mouvement. Dovjenko sculpte le temps et l'espace, les visages et les sentiments collectifs au scalpel et joue de la suspension du...

9

Serge-mx

le 5 févr. 2023

Suivre

L'histoire se répète

Un des chefs-d'œuvre du réalisateur ukrainien, russophone et pro-bolchévique c'est-à-dire un révolutionnaire internationaliste... à l'époque de ce film. Il évoque un épisode de l'éphémère république ukrainienne soutenue par l'armée allemande et par le général Dénikine, soutenu lui par la France et...

6

JanosValuska

le 30 déc. 2017

Suivre

L’usine de tout.

Troisième volet de la trilogie ukrainienne de Dovjenko, Arsenal raconte la révolte des ouvriers d’une usine de Kiev pendant la guerre civile russe. Le film s’ouvre pourtant sur des images de guerre sidérantes. L’une d’elles, surtout, frappe par sa puissance d’abstraction malgré l’expressionnisme...