Critiques de Augustine

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Andy-Capet

le 12 nov. 2012

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Dernière modification

le 22 nov. 2012

Charcoterie et Galantine

Après avoir vu plusieurs fictions autour de Freud (D'un pas mesuré, Princesse Marie, A Dangerous Method), attendant un biopic probable sur Pinel, C'est autour de Charcot de subir le charcutage complaisant de la cinématographe Alice Winocour. Elle tente dans sa forme de tracer, au travers de la...

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mymp

le 9 nov. 2012

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A beautiful method

Pour sa première mise en scène, Alice Winocour n’a choisi ni la facilité, ni la simplicité : film en costumes, sujet difficile, peu de glamour et pas de concession (pour un résultat envoûtant et convaincant). Le scénario s’inspire d’une histoire vraie, celle d’une jeune domestique victime de...

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Diégétique

le 26 oct. 2012

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Histoire d'amour ou histoire de conquête du pouvoir sur l'autre?

C'est le premier long-métrage d'Alice Winocour. Donc bravo tout d'abord parce que ce film est abouti et réussi, ce qui n'est pas rien quand on n'est pas un baroudeur comme David Cronenberg et qu'on vient marcher sur ses plates-bandes à peine un an après la sortie en salle de "A dangerous...

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Aphimorv

le 9 juin 2012

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Alice Winocour a choisi un sujet très intéressant, mais je ne peux pas m'empêcher de penser que c'es

Parce que moi, hystérie au XIXe siècle, je pense ZOLA, et évidemment pour faire le poids devant Zola... Après évidemment, on pourra me reprocher que je n'y connais rien en cinéma, et puis c'est vrai, mais tout de même ! Si quand je ne savais rien de la littérature quand j'ai lu mon premier...

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T-Mac

le 29 nov. 2012

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Dans la brume érotique

Alice Winocour, pour son premier film, nous emmène avec elle dans un Paris alternatif. Un Paris gothique à l’architecture presque victorienne où les malades sont des bêtes de foires. Une époque sombre de la médecine qui tente par tous les moyens de progresser et d’évoluer sans vraiment savoir quel...

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AudeM

le 19 févr. 2013

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A Dangerous Augustine

Oubliez les reconstitutions historiques poussiéreuses : le premier long-métrage de la réalisatrice Alice Winocour est un manifeste féministe qui traite du corps et du regard. "Augustine" suit le parcours du personnage éponyme (de son arrivée à l'hôpital de la Salpêtrière en 1873 jusqu'à sa fuite),...

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SirBob

le 7 nov. 2012

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Critique de Augustine par SirBob

De la bière promise fraîche qui se tiédit.

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Fêtons_le_cinéma

le 17 janv. 2023

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Dérèglement des corps et mélange de genres

L’intérêt principal d’Augustine, première réalisation d’Alice Winocour, réside dans la réflexion permanente que mène cette dernière pour représenter l’hystérie : l’ouverture fait naître une crise sur plusieurs minutes, associée à un orage extérieur tout droit sorti du cinéma fantastique ; les...

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C______

le 6 janv. 2013

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Décors subtils, mise en scène fébrile

Augustine, reconstitution historique des débuts de la médecine, et réflexion sur la folie et le désir plus que sur la discipline scientifique. De par son titre, on suppose une omniprésence de son personnage principal, anti-héroïne modeste et discrète. Sauf que, là est l'embarras, malgré la volonté...

7

cadreum

le 7 févr. 2026

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Le point zéro

Premier long métrage d’Alice Winocour, Augustine contient déjà "à l’état brut" toutes les récurrences de son cinéma. Situé à la Salpêtrière à la fin du XIXᵉ siècle, le film cherche à observer comment une institution fabrique ses savoirs et façonnent ses esprits à travers le corps d'une femme. La...