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C'est un réalisateur (Pedro) qui filme un réalisateur (Raul) qui va filmer une réalisatrice (Elsa). Tout Almodovar est là : images soignées, décors stylés, couleurs Pop, un couple d'homosexuels (le réalisateur et son amant dévoué) un pompier, pudique strip-teaser à ses heures, des femmes dépendantes ou indépendante, fortes ou endeuillées, sans oublier la fêtarde cocainée Rossy de Palma. Mais sur ce thème maintes fois abordé en littérature ou au cinéma ,de l'artiste en panne d'inspiration qui sa puiser dans sa propre vie et celle de son entourage, que nous apporte de nouveau ce film, que nous n'ayons déjà lu ou vu ? Les joutes verbales, l'absence de doute et la mauvaise foi des "emprunteurs" les réactions vives ou consenties de l'entourage. Pour ma part rien que du déjà lu et déjà vu et c'est bien dommage. A force de vouloir nous jouer le rôle du vieux sage, Almodovar a perdu du nerf et du mordant. On ne retrouve pas la puissance de la Chambre d'a côté ni le souffle qu'avaient pu lui inspirer Julianne Moore et Tilda Swinton.
Créée
le 27 mai 2026
Critique lue 4 fois
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