7
le 20 déc. 2025
SuivreLess is lore
Dans l’interminable ère du grand recyclage et des franchises dont Hollywood ne parvient pas à sortir, le plaisir des retrouvailles est de moins en moins manifeste. L’essorage des personnages et des...
Plus un prolongement de The Way of Water qu’une véritable suite, Fire and Ash continue d’explorer la mythologie de Pandora avec une première partie remarquable sur tous les points. Pendant quasiment 1h30, j’ai assisté au meilleur volet de la saga. Je suis resté bouche bée devant la virtuosité des combats et notamment une séquence aérienne hallucinante (ma préférée du film), ainsi que la fluidité de la narration qui est remplie de rebondissements et de questionnements passionnants sur l’identité de chacun.
Cameron va encore plus loin que les deux précédents volets en critiquant plus frontalement le régime colonial et la haine qui en découle. C’est fort, c’est émouvant et le film accorde une place beaucoup plus importante au regard de Neytiri. Mais la plus grande réussite de ce 3e volet réside dans la relation entre Varang (exceptionnelle antagoniste interprétée par la superbe Oona Chaplin) et Quaritch qui apporte une nouvelle lecture, remplie de doutes au personnage de Stephen Lang qui devient le plus passionnant de cette suite. Il en découle un arc très réussi à la fois complémentaire et en opposition directe avec le couple des Sully. Et ici, la figure parentale est plus que jamais centrale et émouvante.
Puis arrive la seconde partie et on retombe dans certains travers de la redite avec des situations et des scènes trop proches des volets précédents mais avec plus d’ampleur. Sur le papier c’est impressionnant et ça fonctionne mais la lassitude devient inévitable au bout de 2h. J’ai aussi le sentiment que Cameron tient parfois trop à ses personnages pour les faire évoluer dans des directions réellement inattendues, au point de s’auto-saboter. Car malgré la réussite globale du film et le plaisir que j’ai eu à le découvrir, l’ensemble reste prévisible et manque parfois d’audace pour embrasser pleinement l’ambition démesurée et pourtant fascinante de ce 3e volet que j’aime beaucoup.
Cet utilisateur l'a également mis dans ses coups de cœur.
Créée
le 18 déc. 2025
Critique lue 36 fois
7
le 20 déc. 2025
SuivreDans l’interminable ère du grand recyclage et des franchises dont Hollywood ne parvient pas à sortir, le plaisir des retrouvailles est de moins en moins manifeste. L’essorage des personnages et des...
6
le 17 déc. 2025
SuivreLa lumière, ici, ne naît plus. Elle couve. Elle ronge. Elle persiste comme une braise obstinée sous la cendre d’un monde que l’on croyait sauvé. Avatar : De feu et de cendres ne s’ouvre pas comme un...
8
le 17 déc. 2025
SuivreVous devez maintenant savoir que je suis de parti pris sur ce coup là. Car James Cameron est l'un de mes réalisateurs favoris. Peut-être même mon réalisateur favori. Celui qui n'a jamais signé un...
10
le 23 janv. 2016
SuivreMoins d’un an après Birdman (2015), Alejandro González Inárritu revient avec une odyssée mentale, une expérience sensorielle, une œuvre viscérale et brutale qui prend les tripes du spectateur sans...
8
le 13 janv. 2016
Suivre10 ans après Rocky Balboa (2006) de Sylvester Stallone, on espérait plus grand-chose de la saga « Rocky », c’était sans compter sur la venue du fils d’un célèbre boxeur, Apollo Creed. Adonis Creed...
10
le 31 oct. 2014
Suivre( à écouter en lisant la critique : https://www.youtube.com/watch?v=LW0Wv_ZVGXo&index=2&list=LL47ov4OHt6NhvzWWOvVDtAA ) Interstellar est sans doute l'un des films les plus attendus de...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème