Critiques de Back Home

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Sergent_Pepper

le 27 déc. 2015

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L’enfer, c’est les nôtres

C’est sur une image terriblement trompeuse que s’ouvre Back Home : celle de la main d’un nouveau-né serrant le doigt de son père. Si l’on est tenté d’y voir un écho au lyrisme ébahi de Malick dans Tree of Life, il faudra rapidement se résoudre à y renoncer. Dans ce geste se loge toute l’exploration...

10

Evalia

le 4 déc. 2015

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Le fantôme aux cicatrices

Après Reprise et Oslo, 31. august, Joachim Trier, réalisateur norvégien nous offre son troisième long-métrage, et marque sa première exportation Outre-mer. Dans Louder than Bombs, il peint un drame familial incisif et poétique en déambulant à travers une famille endeuillée en perte de repères...

8

Fritz_Langueur

le 15 déc. 2015

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La mort lui va si mal...

La sélection du Festival de Cannes 2015 comptait dans ses rangs quelques uns des plus beaux films de l’année, dont trois, ayant pour thématique le deuil, se détachent des tous les autres. Après « Valley of love » de Nicloux, « Mia madre » de Moretti, c’est au tour de « Back home » de sortir sur les...

6

Plume231

le 4 oct. 2021

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Retour à la vie !

Ce troisième film confirme ce que les deux premiers (donc Nouvelle Donne et Oslo, 31 août !) disent de l'univers de Joachim Trier, à savoir qu'il est attiré vers les thématiques de la dépression et des pulsions de mort. Et ce ne sont pas une traversée de l'Atlantique et le remplacement de la langue...

4

OEHT

le 27 mai 2015

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L'image manquante

Dans Louder Than Bombs, Joachim Trier dresse le portrait d'une cellule familiale en crise, trois ans après la mort d'une grande photographe-reporter laissant derrière elle un mari et deux fils dévastés, gérant chacun à leur façon ce deuil insupportable. On y retrouve les thèmes chers au cinéaste...

8

Theloma

le 1 févr. 2016

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Stronger than he looks

Back Home (Louder than bombs dans la version originale finalement rebaptisée suite aux attentats de novembre 2015) est un film intéressant à plus d'un titre (c'est le cas de le dire). D'abord, Joachim Trier est un créatif : sa mise en scène est un des atouts du film : construction, montage,...

4

babymad91

le 29 nov. 2015

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Plutôt un pétard qu'un obus

Je suis stupéfaite face à ce film déroutant, à la fois profondément émouvant et néanmoins profondément ennuyant. Joachim Trier ne manque pourtant pas de matière, additionnant les sujets. On parle alors de la puberté de Conrad, de la violence psychologique du métier d’Isabelle, du baby-blues de...

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cadreum

le 5 mai 2025

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Une œuvre inachevée, inachevable

Il y a dans Back Home une douceur à peine froissée par le drame, comme si Joachim Trier avait cherché à filmer le deuil comme un tissu délicatement troué. Dès les premières images, quelque chose se dérobe, quelque chose nous échappe. Ce n’est pas tant un film sur la perte que sur ce qui flotte...

8

Elsa_la_Cinéphile

le 26 févr. 2017

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Récit familial à quatre choeurs

Après Oslo 31 août que j'avais également beaucoup apprécié, j'ai voulu découvrir le troisième long-métrage du réalisateur franco-danois-norvégien, sur les conseils de certains de mes éclaireurs. Le ton m'a bien plu, ainsi que la façon de mener le récit, avec de nombreux flash backs et des ellipses...

8

AnneSchneider

le 27 déc. 2015

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"Back home"?... On aimerait...

Après l'épure du magnifique Oslo, 31 août, dans lequel il s'attachait passionnément et intensément à suivre l'itinéraire de son héros durant les dernières vingt-quatre qui allaient le conduire à l'accomplissement de son destin, Joachim Trier nous livre ici un film virtuose, qui parvient à démêler...