quelque part, on le savait et le sentait déjà. Et je ne vais pas décrire le pourquoi du comment et en rajouter sur les scènes nulles, vulgaires et les clichés absolument américains, il y a déjà 50 critiques derrière moi qui les dépeignent assez bien. Ce que j'ai trouvé chouette dans Bad Moms par contre c'est le côté féministe des personnages, oui féministe: ces bonnes femmes dans quasi toutes les sens parlent des mecs...comme les mecs parlent des meufs entre elles. C'est cru, l'homme n'est pas une personne, c'est un objet, objectifié quasiment uniquement par l'engin qu'il possède entre les cuisses. Et, ça c'est drôle!On sort ce soir les filles, elle doit se faire mec, et drague, et rateau, et re-drague, et re-râteau, c'est finalement ce qu'un gars vit tout le temps. Et puis, soyons honnête les mecs parlent de nous comme des objets aussi, une telle est une paire de petits lolos alors qu'une autre n'est qu'un petit cul. Et elles font pareilles, et toutes et c'est grossier, mais aussi super étonnants et drôle (par moments). Dommage, que les scénaristes aient transformé l'histoire de cul réparatrice de la protagoniste en une pathétique histoire d'amour (vraiment pathétique, uniquement justifiée par le -spoiler- "je t'aime" mal placé de la protagoniste principale à la fin, franchement totalement inutile.Donc voilà outre la mauvaise histoire de fausses mauvaises mères, c'est une intrigue qu'ils auraient pu pousser au-delà de la maman Badass Kathryn Hahn dans le rôle de la grosse lourde nympho. A part ça le reste est nul, mais j'ai mis un 5 car le côté légèrement féministe ("et vrai entre meufs on parle pas que des cerveaux et des personnalités des gars, faut arrêter) est assez rafraichissant mais totalement gâché par l'American way of life criant de lourdeur du film.