Deux responsables marketing d'une société de préservatifs sont invités au Brésil pour la finale de la Coupe de Monde. Alors qu'ils sont bien éméchés, ils vont faire involontairement faire perdre le pays-hôte, et ils vont être ainsi pourchassés par les supporters et les cartels.
Mais ou est passé Mark Wahlberg ? Depuis quelques années, voire décennies, il semble ne plus avoir de réelles ambitions cinématographiques, qu'il est loin le temps de Boogie Nights, et c'est pire encore depuis qu'il travaille en majorité pour les plateformes. On sent qu'il cachetonne à mort, ce qui donne des films parfois sympas comme Play dirty, mais là, en allant dans la gaudriole chère aux Farrelly, il en a rien à fiche. On pourrait dire la même chose pour le réalisateur, Peter Farrelly, dont j'avais bien aimé son premier film en solo, The green book, et je l'attends d'autant plus au tournant qu'il doit sortir [en cette même année 2026] I play Rocky, le biopic sur la création du film culte. Mais là, il retombe dans les travers beaufs qu'il donnait avec son frère, et faussement graveleux, car ça parle sans arrêt de préservatifs et du concept innovant comme quoi ce modèle-ci doit recouvrir les testicules en plus du zizi.... c'est d'ailleurs fou tout ce qu'on peut faire avec une capote !
Outre Marky Mark, on retrouve aussi Paul Walter Hauser, dont le duo est particulièrement mal assorti, et la seule réjouissance est dans la présence, dans un personnage secondaire, de Sacha Baron Cohen en trafiquant de drogue brésilien, au look improbable, dont ses apparitions m'ont fait rire. Mais c'est bien peu de choses face au côté consternant du tout.