Blue Ruin par Chris Topher
Blue Ruin est peut être le film le moins original que j'ai pu voir à la Quinzaine des Réalisateurs, mais il n'empêche qu'une fois sortie de la séance, il faut admettre que ce fut un bon moment de passé.
Ici, nous suivons un marginal qui rentre par effraction chez les gens pour faire sa toilette et retourne tranquillement à sa vie quotidienne jusqu'au jour où il apprend que le meurtrier de ses parents est libéré. Il décide alors d'aller se venger.
Il faut reconnaître que le scénario n'offre qu'un seul vrai rebondissement qu'on voit venir. Mais on s'attache à se personnage qui se lance dans un combat qui le dépasse finalement.
Le travail sur l'image est de bonne qualité. C'est beau, c'est propre. J'ai apprécié.
Un petit bemol au public cannois qui rigole sur des scènes de giclé de sang comme s'il s'agissait d'un film de serie B alors que ça ne s'y prête pas trop.