Tiens, c’est l’auteur de bandes dessinées, le célèbre auteur-dessinateur Enki Bilal qui a cru qu’il pouvait faire le réalisateur… et faire des films ! putain, des films !… enfin, au moins un et c’est pas du cinéma… enfin, je veux dire si, et en même temps, non, parce que c’est tout sauf du cinoche, cette merde ! parce que c’est surtout et avant tout de la merde et puis, c’est tout. Point merde.
Sans moyens, sans scénario, sans rien mais avec tout de même des acteurs (et une actrice belle et fascinante, Carole Bouquet… encore plus belle avec les cheveux courts !) ce navet prétentieux croit faire le film et fait le beau mais a surtout l’air con. Les comédiens là-dedans ne font rien, sinon de la merde, à savoir du remplissage et des inepties. Et inversement.
Ce machin, cet ersatz de film ne ressemble à rien, ne fait que meubler et s’avère simplement ridicule de bout en bout, même si on ne va bien entendu… même pas au bout ! (il faudrait être fou)…
Mais notons quà part Carole (et un Trintignant psychorigide et monolithique), quelques très rares moments de musique se révèlent étonnants avec ces choeurs féminins… étonnants. Mais c’est tout. On donne un point quand même. Quand même. Du coup. Voilà. J’ai fini de meubler mon paragraphe. Et ma critique entière.