Dans un futur proche (après l’apocalypse nucléaire), l’humanité est divisée entre les "sexe positifs" et les "sexe négatifs". Incapable de faire l’amour, les "négatifs" se rendent au Café Flesh pour voir les "positifs" copuler…
Stephen Sayadian nous embarque dans son univers post-apo bariolé où le monde est divisé en deux catégories, ceux qui peuvent avoir des rapports sexuels et ceux qui ne peuvent pas. On est clairement devant un OFNI (objet filmique non identifié) mêlant science-fiction dystopique et pornographie, burlesque et surréalisme, à l’image de son film suivant Dr Caligari (1989).
A mi-chemin entre du David Lynch et du John Waters, on se retrouve dans un univers de cabaret burlesque avec des comédiens affublés d’étrange costume (un laitier grimé en rat qui culbute une femme au foyer ou encore, un cadre sup affublé d’une tête de crayon qui s’envoie en l’air avec sa secrétaire).
Café Flesh (1982) un post-nuke pornographico-politique sous la forme d’un cauchemar éveillé, qui se veut avant-gardiste et artistique, certes, mais cela ne m’a pas empêché de m’ennuyer profondément. Je suis resté complètement hermétique aux délires du cinéaste.
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