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le 18 avr. 2010
SuivreCritique de Capitalism : A Love Story par Prodigy
Sans surprise, c'est du Moore : parfois simplificateur, parfois manipulateur (musique tire larmes et témoignages émouvants), parfois assez caricatural ("les riches" sont constamment désignés comme les méchants, Bush est l'incarnation de Satan, l'Europe le paradis qui a tout compris), mais le...




