On a beau ne rien en attendre d'autre que sa rasade habituelle de supercherie Marvellienne, on reste toujours aussi pantoi devant tant d'arabesque numériques affligeantes.
Et les dialogues, l'humour, la mise en scène achèvent définitivement toute tentative de plaisir coupable qui devraient être le minimun syndical de ce genre de mastodonte.
Tellement abyssal de néant qu'on en arrive à se taper des barres de rire devant des situations toutes plus improbables les unes que les autres. Il ne suffit pas de féminiser l'univers des grosses licences pour les rendre plus progressistes. Wonder Wooman était déjà d'un opprtunisme assez glacant, et ce Captain Marvel suit la droite lignée médiocre de sa prédécesseur.
Elles méritent mieux que de figurer de vulgaires subalternes ovairiennes aux pectoraux GGI des hommes en capes et en collants moulés. Et il faudrait prévenir le vieux Samuel d'arrêter de tapiner à tous les râteliers intergalactiques.