Ouh que le sujet est sensible !
Bien que nécessaire afin de faire évoluer les mentalités et progresser notre société en la réconciliant avec une histoire pas souvent glorieuse, Case Départ tombe la tête la première dans le cliché de ce qu’il voulait dénoncer ; non seulement n’est pas Les Visiteurs qui veut, mais ensuite (et surtout !), plutôt que de faire preuve d’analyse, le film s’enfonce dans des sables mouvants de clichés racistes, vulgaires, et gratuits.
Voilà bien l’exemple d’un humour grandissant dans notre époque et qui, je le pense sincèrement, accentue une haine que l’on aimerait pourtant voir disparaître depuis des lustres.
Ah, puis c’est vraiment, vraiment pas drôle.