Après son canular radiophonique de La Guerre des Mondes en 1938, Orson Welles est sollicité par plusieurs studios pour travailler avec eux. Il choisit la RKO, qui lui donne le contrôle total sur son premier film, produit et distribué par le studio.
Citizen Kane est un chef-d’œuvre innovant par sa narration non-linaire au lieu de commencer le film dès la naissance de Charles Foster Keane, il l’a commence à partir de son décès ou il dit avant de mourir »Rose Bud » Un journaliste va enquêter et interviewés les proches de Kane pour tenté de découvrir la signification de ce mot.
Cette méthode est très original de la part de cette œuvre cinématographique, de partir d’un point B puis de remonté au point A, au fur et à mesure du film. Au lieu d’être classique, et de partir du point A pour aller au point B.^^
Orson Welles en Charles Foster Kane est excellent , il dégage du charisme, lit ses dialogues naturellement, et est crédible en magnat de la presse. Les autres acteurs sont bon. Le personnage de Charles Foster Kane est développé judicieusement, grâce au flashback. Et à tout les moments important de sa vie.
La réalisation est bonne. Contre-plongé durant les discours de Kane pour renforcé sa silhouette et son aura. Des jeux d’ombres, des reflets, des gros plans et des zooms avant utilisé avec originalité, au début du film. Des fondus enchainé durant les flashbacks.
La musique de Bernard Herman est fidèle au film : Mystérieuse, imposante, puissante.