Critiques de Close

7

Sergent_Pepper

le 4 nov. 2022

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Cantique des mutiques

Dans Girl, Lukas Dhont approchait déjà sa caméra du mystère adolescent : avec une certaine pudeur, il avouait, dans les silences et les approches prudentes, l’incapacité à formuler clairement les élans d’un individu, tout en l’accompagnant avec bienveillance et fascination. Le principe sera le même...

9

Aude_L

le 29 mai 2022

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Ma Palme d'Or 2022

Lukas Dhont a vraiment l'art de choisir ses vedettes principales, on l'avait remarqué avec Girl (dont Victor Polster était l'âme pure), et ce Close nous le confirme avec ce jeune Eden Dambrine qui nous a retourné le cœur comme une crêpe. Son personnage d'enfant en dérive psychologique et croulant...

6

Cinephile-doux

le 1 nov. 2022

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Otages de la douleur

Est-ce qu'une accumulation de non-dits et de silences (très parlants) sont obligatoirement une marque de subtilité ? Pas toujours, et c'est bien là que pêche Close, en faisant montre d'une apparente pudeur devant le chagrin qui laisse au contraire filtrer une volonté d'accentuer les stigmates de...

5

G-C-H-

le 3 nov. 2022

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Faudrait surtout fâcher personne hein !

Après avoir surpris son monde avec son premier film réussi "Girl", voilà déjà Lukas Dhont qui rentre dans le rang avec le 2ème.Pourtant tout commençait bien avec une idée de base bien sentie, l'amitié forte et sensible entre deux jeunes garçons mise à l'épreuve du monde qui les entoure.Mais le...

10

cadreum

le 26 mai 2024

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Dernière modification

le 8 avr. 2025

Le deuil se double d’un sacrifice : celui d’une sensibilité évacuée, reléguée, trahie.

Dès ses premières images, Close offre un monde encore intact, régi par la fluidité des gestes, l’innocence d’un contact, l’évidence d’un lien. Mais ce monde est déjà condamné. Lukas Dhont donne à voir ici, avec pudeur, la chronique d’un effondrement : celui d’une amitié trop belle, trop physique,...

8

LeSerpentMarrant

le 3 nov. 2022

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Emotion cinétique

Une histoire de liens et de sentiments qui échappent sans cesse aux mots ; qu'il s'agisse de nommer pour mieux catégoriser la nature même de leur relation, ou bien lorsqu'on cherche à verbaliser l'indéchiffrable douleur de la séparation, la parole peine à trouver sa place.Et pourtant, le...

4

Adolphine

le 14 nov. 2022

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Des larmes et du vide

Tout est calibré dans Close. Des très beaux travellings sur des courses dans des champs de fleurs aux longs plans-séquences gorgés d'émotions et aux gros plans plein de yeux humides de larmes d'acteurs plus talentueux les uns que les autres. Tout est millimétré dans une chorégraphie parfaite...

7

Foudart

le 25 oct. 2022

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L’intimité entre deux garçons et ces difficultés 

Après une Caméra d’or très méritée, en 2018, Lukas Dhont, le jeune et talentueux réalisateur de GIRL revient cette année avec son nouveau film CLOSE, Grand Prix ex aequo du festival de Cannes 2022.À l’orée de l’adolescence, au début des questions sur la sexualité, au moment des changement physiques...

5

YasujiroRilke

le 27 mai 2022

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Critique de Close par Yasujirô Rilke

Dans des plans très beaux (quoiqu'empruntés au naturalisme des Dardenne), Dhont offre des rôles superbes à L. Drucker et E. Dequenne. Mais l'ensemble souffre de nombreuses facilités de scénario pour un récit qui, s'il est fort, est maigre en ressorts dramaturgiques.

8

Slapkanovitch

le 30 août 2022

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À bout de course

Après la caméra d'or remportée grâce à Girl en 2018, Lukas Dhont réalise son deuxième long-métrage, sur un sujet grave et personnel. L'histoire de Léo et Rémi, 13 ans dont l'amitié va être bouleversée par le regard des autres. Privilégiant les plans serrés au plus près des émotions de ses...