Eh bah dis donc, voici un polar franchouillard avec un minimum d’ambition dans lequel on ne s’ennuie pas une seule seconde et dans lequel on perdrait (presque) le fil du décompte des morts, car des macabés, ce Colt 45 les égrène à intervalles quasi-réguliers comme un métronome un peu dingo au fil d’un scénario qui n’y va pas avec le dos de la cuiller !


Un peu outré même si on gobe volontiers la pillule sans trop se faire prier… En effet, même Joey Starr est supportable (il incarne une raclure avec grande passion) tandis que le petit jeune (qui devrait s’appeler Candide) s’avère des plus convaincants avec Gérard Lanvin en renfort très à l’aise dans ses attributions de patriarche vétéran comme souvent ces derniers temps (le privilège de l’âge). Hélas, Alice « superblonde » Taglioni ne fait que passer, ce que nous regrettons amèrement !


La réalisation se laisse aller de temps en temps pour sombrer dans une confusion assez déplorable (putain de caméras à l’épaule et de zoom-zooms… dans ma ben’ben’benz) alors qu’à l’inverse la musique électro acérée est étonnamment réussie.


En vérité, malgré quelques maladresses, le film est bon dans l’ensemble mais la fin et sa tentative de révélation ridiculement ridicule le font trébucher in extremis : donc c’est 6. Ce qui n’est déjà pas si mal, finalement !

Broyor
6
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le 5 janv. 2026

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Broyor

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