Comme dans les célèbres « Galettes » (autrement plus réussies), Marielle reprend son rôle de bon vivant, impulsif hédoniste et coureur de jupons macho qui ne peut (et ne veut) décidément pas choisir entre sa nouvelle maîtresse et son ex-femme…
Jusqu’à qu’il devienne éventuellement le dindon de la farce qu’il a longtemps menée… On nage ici en plein film social gentiment caricatural dont les dialogues souvent rentre-dedans constituent la plus grande qualité… avec Marielle bien entendu qui incarne avec l’allant qu’on lui connaît ce beauf suprême, carrément… con comme la lune !
Hélas, l’ensemble se traîne assez sévèrement malgré la durée restreinte du film, en plus de rester très plat et sans envergure ; il manque l’ironie (cinglante) des Galettes de Pont-Aven ou mieux encore le cynisme du fameux « Moment d’égarement » !
Un film par conséquent un peu trop tarte pour espérer convaincre en tant que comédie plus ou moins acerbe, la faute à un scénario qui manque vraiment de finesse dans ce ‘petit monde’ des blaireaux et des paumards…