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le 29 nov. 2018
SuivreUne douce Lutte
Le peu de personne qui connaissent le nom de Diane Kurys l’associent au film Diabolo Menthe (1977) qui est, certes, très sympathique mais que j’estime personnellement bien en dessous de son film Coup...
Le film s'écroule après le discours sur l'art et la mort du mari de Madeleine [19'58].
On a droit à tous les cliché sur la guerre, la Libération, etc. avant que l'intrigue principale ne démarre par la rencontre fortuite des deux femmes [29'40].
Dans la scène précédente Jean-Pierre Bacri inaugure le rôle du râleur qui lui collera malheureusement à la peau pendant toute sa carrière [26'54]. Guy Marchand, dans celui du gars sympathique, est tourné en ridicule. Ces deux acteurs ne sauvent pas ce film de femmes qui tourne en rond autour de l'homosexualité non consommée : elles couchent dans des lits jumeaux comme dans les films américains du code Hays [1h23].
La négation de la paternité par la génération de la réalisatrice reste la tache noire de certaines féministes.
Les amateurs de détails filmiques remarqueront les aisselles non épilées d'une Inconnue [06'15] et d'Isabelle Huppert [34'06].
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Créée
le 17 mai 2023
Critique lue 492 fois
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le 29 nov. 2018
SuivreLe peu de personne qui connaissent le nom de Diane Kurys l’associent au film Diabolo Menthe (1977) qui est, certes, très sympathique mais que j’estime personnellement bien en dessous de son film Coup...
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