Ce polar se déroule juste avant les émeutes de 1992 à Los Angeles, suite au verdict ‘non coupable’ des quatre policiers ayant un peu trop tabassé un ‘délit de fuite’, notamment un refus d’obtempérer ! or, si l’on se montrait très régulièrement aussi rigoureux et aussi ‘sévère’, nul doute qu’il y aurait moins, mais beaucoup moins de refus d’obtempérer !
Le film charge la barque au maximum et critique donc pendant presque deux heures les forces de l’ordre qui font un travail admirable, notamment dans cette ville du crime et de la corruption. Un agenda des minorités est ici évidemment à l’oeuvre puisque tous les Blancs sont méchants et corrompus… et tous les Noirs sont gentils et honnêtes ! et victimes du racisme des méchants Blancs très méchants (et corrompus).
Kurt Russell, le flic corrompu alcoolique et obéissant à son patron (très méchant et corrompu) fait in extremis son auto-critique et son auto-flagellation : il s’humilie ainsi dans un mea culpa affligeant, afin de faire reluire la communauté afro-américaine, notamment le gros culturiste gavé de stéroïdes, le très mauvais acteur Ving Rhames, futur chef de toute la police de L.A. bien sûr.
Enfin bref, donc, ce film n’est que du début à la fin un festival woke et une sombre bouse !