7
le 19 mars 2014
Suivre( Attention aux spoils ! )
Pour les allergiques d'Egoyan, mieux vaut passer son chemin : on retrouve, comme à son habitude, une réalisation des plus sobres dans la forme qui cache une grande complexité dans le fond, ici,...
Ce film aborde le courage nécessaire pour sortir de la prostration après une effroyable perte. 15 enfants périssent dans un accident de car. Un avocat , lui-même tourmenté en tant que père, se heurte à la résistance des parents des victimes lorsqu'il veut les convaincre de poursuivre les responsables. Le suspense de l'enquête court dans le film avec subtilité et décence. Les retours dans le temps sont parfaitement maîtrisés. Les drames secondaires -dont celui de la fille de l'avocat- font écho au drame principal, sans artifice, ce qui est plutôt rare. Douloureux, jamais ennuyeux, le film est fluide et s'inscrit , de par son scenario et sa bande originale, sur un fond de légende , celle du Joueur de flûte de Hamelin. Idée magistrale. La fin est inattendue et pourtant cohérente avec tout le propos du film qui a tout bon.
Cet utilisateur l'a également mis dans ses coups de cœur et l'a ajouté à ses listes Les meilleurs films sur la corruption, Les meilleurs films canadiens, Les meilleurs films avec Ian Holm, Les meilleurs films sur le deuil et Les meilleurs films d'Atom Egoyan
Créée
le 31 mai 2025
Modifiée
le 3 juin 2025
Critique lue 13 fois
7
le 19 mars 2014
SuivrePour les allergiques d'Egoyan, mieux vaut passer son chemin : on retrouve, comme à son habitude, une réalisation des plus sobres dans la forme qui cache une grande complexité dans le fond, ici,...
6
le 20 déc. 2018
SuivreFilm le plus réputé du canadien Atom Egoyan, qui adapte le roman éponyme de Russell Banks, "The sweet hereafter" pourrait concourir au statut de "film le plus triste du monde". Tout est là pour...
8
le 21 oct. 2020
SuivreSouffrance, existence, adolescence, inceste, communauté, secrets, avocat, accident... Comment, en quelques secondes, tout peut s'en aller. Une merveilleuse chanteuse, un père indigne et l'argent...
3
le 19 sept. 2025
Suivrele 20 sept. 2025
Kenneth Branagh en Poirot, j'ai vraiment du mal à y croire même avec des moustaches. Bon...d'accord.. il est difficile d'oublier les interprétations mythiques de Peter Ustinov, d'Albert Finney et...
10
le 24 juin 2025
Suivrele 24 juin 2025
Le film propose une double conquête de la liberté. Quatre prisonniers cherchent à s'évader. La solidarité pour mener à bien leur tâche offre aux hommes une liberté plus profonde que le tunnel...
7
le 11 déc. 2025
Suivrele 11 déc. 2025
Bergues est mon sol natal et le film m'a souvent j'ai rire , bien que les cinéphiles avertis aient pu y trouver à juste titre beaucoup de limites, . . Quand bien même, beaucoup de gags sont drôles...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème